Pour une fois, je ne peux pas dire de commentaire sur ma nuit ou mon réveil : je n'ai pas réussi à trouver le sommeil de la nuit. J'ai tourné dans le lit pendant près d'une heure, ne pensant qu'aux obstacles rencontrés en 24 heures... Ce qui me soucie pas mal ne pouvant répondre aux demandes de mon Maître comme je le dois.
Je n'aime pas ne pas maîtriser les situations, surtout en l'absence de mon Maître. Je tente de prendre sur moi, mais à un moment donné, j'ai beau faire distraction, les soucis m'envahissent pour faire place à la panique.
De ce fait, j'ai tenté de trouver divers occupations pour trouver le sommeil mais en vain. L'avantage c'est que j'ai pu me faire un peu d'avance sur mes tâches ménagères.
J'ai même trouvé une motivation à faire la cuisine en tentant de faire un dessert que je décidais d'emmener au repas prévu chez mon père, ce midi.
J'ai fini par me distraire sur le chat qui, franchement, fonctionna et me fit le plus grand bien. Tout en n'oubliant pas l'éducation qui m'est donnée, c'est la première fois où je me sentais à l'aise. Je me libéra l'esprit par l'humour, l'ironie tout en pensant fortement au manque de mon Maître.
Je me suis rendue comte, qu'effectivement, hormis sa présence, sa soumission me manque également. Je suis, bien sûr, soumise dans mon quotidien où je tente de m'appliquer au mieux mais la domination proprement dit de mon Maître en est bien absente actuellement (et elle y sera pendant un moment et de plus en plus, enfin pas autant présente qu'auparavant).
Par moment, j'appréhende un peu son retour. Sans nul doute, je serais ravie de le revoir et de pouvoir le sentir à mes côtés et je pense réciproquement mais j'ai toujours peur de ne pas être à la hauteur attendue, surtout après de si long mois. Je positive en me disant que mon Maître me connait bien (même troublant par moment sachant que cela ne fait que quelques mois que nous sommes en couple bdsm) et m'accorde sa confiance et que si tel est le cas, c'est que j'en suis capable.
Une fois le soleil se levant, j'ai réussi à trouver quelques heures de repos. Je ne pu dormir profondémment pour veiller à mon rôle de maman. J'ai eu du mal à quitter la chaleur et la douceur de mon lit mais contrairement à ce que j'aurais penser, je ne me sentais pas plus fatiguée que cela.
Avec un peu de retard, j'ai fêté l'anniversaire de mon fils avec mon père.
Il est certain que son "papi" et son parrain lui manqua. Il m'en avait fait part d'ailleurs mais pour des raisons personnelles, il était mieux que je reste distante de mon père, à contre coeur.
Mon fils a apprécia son après-midi : il se trouvait chez "son papi", pouvant jouer à l'extérieur et été très content du présent offert par son parrain. Mon frère a tapé dans le mille !
En revanche, moi je fus quelque peu déçue. Il y avait quelques invités que je ne connaissais pas (ou que de nom) ou dont je n'ai pas d'affinité. De plus, ces personnes n'ont pas le même sens moral que je peux avoir et se moqua de mes commentaires en prétextant que mon père était chez lui et libre de ses actes (ce qui est vrai au fond). Il y a eu un temps, où cela m'agaça fortement et ouvertement et calmement (comme me l'a appris mon Maître ; contrairement auparavant), je fis part de mes pensées en faisant bien comprendre que justement mon père était bel et bien chez lui, qu'il invitait qui voulait, pouvant tout aussi bien en renvoyer pour autant et n'avait pas besoin d'acolyte et qu'il se souvienne aussi qu'il est encore père de famille et grand-père par la même occasion.
En revanche, j'ai pu faire ainsi la connaissance du cousin d'un ami à mon père (le cousin d'Hamid). Il apprécia ma personnalité et le recul que je pouvais prendre par rapport à la situation. Il connait mon père depuis de longues dates et tout en éviter de juger, me donna raison que je compris lors d'une discussion intéressante. Je pu ainsi calmer mes nerfs mis à rude épreuve connaissant mon tempéramment. Nous nous sommes trouvés des points communs : l'ouverture d'esprit et un humour qui peut être décalé ou parfois légèrement salace. Ceci fut très agréable.
Le principal c'est que mon fils apprécia son après-midi et s'amusa. Ce fut le cas car il n'avait pas envie de rentrer ^^
Je suis rentrée plus tôt que prévue, j'en ai donc profiter pour rendre visite à ma voisine pour voir si elle pouvait me rendre service par rapport à mes problèmes informatiques. Je voulais juste envoyer un mail à mon Maître pour l'avertir de la situation actuelle et lui dire que je ne pourrais pas effectuer les demandes et obligations via l'ordinateur jusqu'à tant de trouver une solution.
Ma voisine fit mieux que je l'attendais : elle me repassa l'ordinateur que je lui avais passer pour qu'elle le rende à son fils. N'ayant pas revu son fils depuis cela, elle avait toujours en sa possesion le poste informatique portable qu'elle me confia et me conseilla de le garder car son fils n'en ayant pas l'utilité (il en a déjà un ; c'est un ordinateur récupéré ; et me rappela qu'il me l'avait donné suite à mes problèmes rencontrés avec mon ordinateur personnel). Je fus fortement gênée connaissant l'avis de mon Maître mais situation désespérée, mesure désespérée...
Hors de pouvoir vaquer à ma distraction via internet, je me sentis soulagée de pouvoir à nouveau avoir accès à l'informatique : je peux au moins effectuer une partie de ses demandes qui sont importantes pour garder un lien (agenda, mails...). Je sentis enfin la pression se relâchée petit à petit.


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