Ma semaine de liberté est terminée.
Je redescends de mon nuage et je reviens sur Terre...
La reprise avec ma soumission totale quotidienne va être compliquée mais je sais que je vais y arriver.
Je suis en week-end : je suis à la fois contente et j'appréhende.
Je suis rassurée car je vais pouvoir avancer par rapport au laisser aller que je me suis donner cette semaine mais j'appréhende la réaction de mon Maître.
Malgré la distance, je pense qu'il va bien me démontrer que la semaine de liberté est achevée... cela va me faire du bien, effectivement mais je vais avoir certaines difficultés et peut-être en souffrir... je verrais bien mais j'ai un peu peur.
Mon moral va un peu mieux du fait que je sais que ma semaine professionnelle est terminée et que peut-être je vais pouvoir être en contact avec mon Maître mais j'ai peur de le perdre aussitôt et d'être au bord de la déprime. De plus, je sais que cela fait un moment que je n'ai pas été sanctionnée des fautes commises, notamment auparavant et je vais en faire la demande [...]
Il est fort probable, qu'à ce sujet, mon Maître sait déjà ce qu'il m'a prévue... il ne fait pas les choses au hasard et j'en redoute les conséquences.
Je suis consciente que j'ai beaucoup déçue mon Maître au cours de cette semaine de liberté et qu'il ne pouvait rien dire. J'aime pas cela. J'aime pas le sentir ainsi. Je le sens éloignée de moi, ce qui est fort déplaisant.
Malgré la rigueur de mon Maître, il me montre beaucoup d'attention et beaucoup d'écoute... Là, il n'y avait rien de tout cela (sauf hier) ce qui m'a peiné mais je ne pouvais me plaindre, j'assume le privilège que mon Maître m'a donné même si j'ignore la raison de la prolongation


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