vendredi 1 octobre 2010

Baisse de forme

Ce matin, ma collègue est arrivée au bord des larmes.
Je me suis doutée de la raison de son état : son fils à l'école. Suite à des demandes de nouvelles de mon amie directement à la maîtresse, celle-ci lui ai fait remarqué qu'elle n'arrivait pas à diriger le fils de mon amie suite à sa violence. En résumé, gentillement, avec diplomatie, elle lui a dit que son fils était en élément très perturbateur pour l'ensemble de la classe et qu'il avait certainement un souci psychologique et qu'il serait vivement conseillé de le faire suivre. Forcément mon amie l'a très mal pris. 

Evidemment elle culpabilise alors que le mal être ne vient pas d'elle selon moi. Je ne dis pas cela parce qu'elle est mon amie mais tout simplement parce que je sais l'éducation de son fils jusqu'à présent. Il est inévitable que le petit est en manque de présence de son père et qu'il remarque qu'il n'y a pas d'effort de ce côté là. Au fond, je pense que ce soit autant mon amie que son compagnon, ils n'ont aucune autorité sur leur propre enfant. L'enfant n'écoute pas ce qu'on lui demande car personne lui a appris à écouter. Il est trop habituer à être repris par des claques qui volent à tord et à raisons, sans explication. Connaissant cette seule expression pour montrer un mécontentement, logiquement il le reproduit à l'école ou lorsqu'il est en présence d'autres enfants... 

J'ai tenté au mieux de l'expliquer à mon ami pour qu'elle prenne conscience qu'il faut qu'ils puissent agir maintenant pour le bien de leur enfant car après il sera trop tard. Il est encore temps, autant en profiter. Quand je vois la pensée et la façon d'éduquer de ses beaux parents (seul lien qu'ils ont, plus ou moins), j'en suis outrée. La violence n'est pas une solution dans une éducation même si elle n'empêche pas quelques bonnes fessées de temps en temps.

Nous n'avons pas arrêter de parler de cela au cours de notre journée quand j'avais la forme pour parler. Mon état a empiré aujourd'hui. J'ai dû mal à me concentrer, des baisses et montées de températures soudaines et des coups de barre réguliers. Au fil des communications, je commençais à avoir la voix cassée, ce qui est très handicapant dans mon métier...

Après mon travail, je n'ai pas trop eu le temps de souffler. Heureusement que l'ami de ma mère est là pour m'aider, surtout aujourd'hui en particulier. 
A peine rentrée, j'ai dû préparer le repas du soir avant de partir pour pouvoir me rendre chez le médecin à temps et emmener mon fils chez mon père et terminer par la réunion entre filles organisée par ma voisine. 
J'ai longuement hésiter avant de prendre chez le médecin mais quand je vois mon état et le virus que j'ai chopé. Saleté !!


Malgré mon état fébrile, la soirée entre fille prévue chez ma voisine dont j'étais conviée fut très sympathique. L'ambiance était très conviviale et joyeuse. 
Au fur et à mesure, sans rien dire pour autant, j'ai pu me rendre compte davantage que je ne prends pas assez soin de moi à propos du visage. Hormis me démaquiller (quand je n'oubliais pas) et traiter les boutons d'acnés, je ne fais rien de plus. C'est pas faute de préférer d'avoir une peau plus agréable et plus douce mais je n'ai jamais pu prendre soin de moi comme je l'entendais pour des raisons financières.
Evidemment que je fus tentée par certains produits (surtout quand je connais la durée et l'efficacité contrairement aux produits dans les grandes surfaces ou pharmacies). Je n'ai rien acheté ne sachant pas du tout comment mon Maître aurait réagi. J'ai uniquement pensé que pour lui ce n'était pas une dépense importante. De plus, je suis sûre qu'il n'aurait pas apprécier n'était pas lui  qui ai pu choisir les produits... 

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