dimanche 24 avril 2011

En tête à tête... ou presque

Pour cette fois que je pouvais dormir longtemps, sans être déranger, je n'ai pas réussi à rester au lit. Dès neuf heures, j'étais déjà réveillée. J'ai tenté de rester au lit mais rien à faire. Cela m'agaçait plus qu'autres choses. J'étais quand-même déçue de ne pas profiter de pouvoir faire une grasse matinée.

En me réveillant, j'avais encore la scène d'hier soir avec mon amie. Je n'arrive pas à supporter qu'elle puisse me faire participer à son délire. Encore une fois, elle n'a pas réussi à dire non. Elle n'a pas réussi à lui dire non car elle était heureuse de parler à Maître. Pas une seule fois, elle a pensé de ce que j'avais pu lui dire au cours de la veille : qu'il était important que je suis disponible pour le retour de Maître.
Elle ne se rend pas compte que c'est rare que Maître et moi ayons un moment privilégié en tête à tête comme ça. Elle n'a pensé qu'à elle : elle me voulait que pour elle. Cela n'a pas empêché qu'elle a bien réussi à s'approprier notre conversation téléphonique et est restée toute la soirée au lieu d'avoir la compréhension de me laisser en tête à tête avec Maître : où finalement la conversation a légèrement dérivée sans qu'elle puisse le contrôler tout en l'ayant provoquer et dont moi je ne pouvais plus rien faire par rapport à mon statut. Je n'aurais pas été soumise, il y aurait longtemps que j'aurais raccroché à sa place et lui aurait dit qu'il était temps qu'elle rentre, qu'elle était fatiguée.

J'ai passé l'après-midi au téléphonique avec Maître. Tout avons parlé de tout et de rien. Evidemment, nous avons conversé sur le comportement de mon amie que j'ai du mal à accepter, sur le fait que j'ai du mal à accepter que Maître me mêle à son histoire alors que je n'avais rien à y faire. Il veut l'aider à sa façon, je veux bien le comprendre et l'admettre ; elle accepte d'être aider par Maître, à sa façon mais qu'elle accepte que je subisse les conséquences de ses bétises, j'ai n'ai pas apprécié.
Forcément, elle va culpabiliser mais comme je dis souvent, c'est pas une fois qu'on a fait dans la culotte qu'il faut serrer les fesses ! C'est trop facile facile de dire "qu'on ne savait pas". De temps en temps, d'accord pas mais à tout les coups ! Je suis tolérante mais faut pas abuser !
Nous avons aussi parler en partie de notre avenir proche et de notre futur avenir. C'est vrai que j'évite de penser à tout ça maintenant. Pour moi c'est encore trop tôt. J'y songe de temps à autres mais rien de concret. Je préfère en parler de vive voix, je préfère être réellement en tête à tête avec Maître pour en parler.

Cela m'a fait beaucoup de bien que Maître soit disponible dès son retard. C'est vrai que ça tombait bien que de mon côté mon fils soit en vacances me laissant plus de disponibilité et plus de liberté. Penser autres choses qu'à mon amie, c'était aussi nécessaire. Même si je m'inquiète beaucoup à son sujet car je tiens à elle, il faut que je pense aussi à moi. D'ailleurs, il faut que je sois plus vigoureuse sur mon organisation. Je déteste ça : être trop bien organisée, pour moi, c'est vivre comme du papier à musique et donc vivre comme un robot (se dire que tel jour, il faut faire ça comme ça et puis là c'est comme ça ainsi... surtout ne pas oublier ci et puis là y'a encore ça...). Je pense qu'une organisation ainsi ne concerne uniquement que le cadre professionnel. Dans la vie privée, même s'il y a des priorités, il faut savoir faire un peu de lest pour pouvor respirer, souffler et ne pas être sous pression pour une chose qu'on a pas pu faire le jour "J", pour telles ou telles raisons, mais qu'on peut reporter : l'important c'est d'arriver à le faire.

Moi qui comptait passer une soirée tranquille, devant la télévision après la rédaction de mon article et ensuite lire un peu au lit pour me détendre, je n'ai rien pu faire de tout ça. Mon amie m'a appelé. Elle avait besoin de reparler de la conversation que nous avons eu en fin de journée par rapport à son comportement de la veille. En résumé, elle voulait s'excuser du mal qu'elle a pu me faire.
Pour commencer, le mal est fait, on ne peut pas revenir en arrière, excuses ou pas. Ensuite, il faut juste qu'elle apprenne à assumer ses décisions, ses dits pour pouvoir avancer. Ce n'est pas en allant dans son sens, en acquiesçant tout ce qu'elle voudrait. C'est impossible ! C'est vrai que d'un autre côté je dois faire des efforts pour me contenir afin d'éviter de m'emporter. J'ai beaucoup à me tenir quand je suis en colère.

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