Même en rentrant la bonne humeur était encore parmi nous. Cette ambiance m’apaisa tout en ayant, désagréablement les premiers symptômes d'un rhume.
Tout en sachant que nous sommes rentrées au petit matin, à l'heure des croissants, la nuit fut de courte durée. Nous avions eu le temps de pouvoir trouver le sommeil après avoir de nouveau bavarder, de position allongée, nous fûmes réveiller par l'alerte du radio-réveil que notre hôte avait omis d'arrêter. Quelques heures plus tard, à peine avoir trouver le sommeil, même avec l'impression d'avoir des pieds dans des glaçons, ce fut mon téléphone qui nous fit sursauter.
Le temps que je réagisse que ce fut mon portable qui sonna, que je me déplace au plus vite, en ayant l'impression de faire le parcours du combattant pour atteindre l'appareil, je n'ai pas eu le temps de décrocher. Je me doutais de l'identité de l'appelant. Je pus reconnaître le numéro après avoir vérifier. Je réussis à me recoucher tranquillement, essayant de retrouver le sommeil mais je ne pus être déçue de ne pas avoir eu la possibilité de répondre à mon Maître.
Je fus la première réveillée et les autres me suivirent quelques minutes après.
Pour commencer, il est rare que je dorme correctement lorsque je ne suis pas dans mon lit. Sans vouloir déshonorer mon Maître, j'ai eu l'agréable sensation de pouvoir m'endormir le cou libre...
Ensuite, le confort n'était pas présent, tout en ayant la chance de pouvoir dormir sur un matelas à même le sol (partagé avec mon amie) tandis que les filles dormaient sur le sommier. Pour cette raison, nous leur avons laissés la couette pendant que nous avions un simple plaid en tissu de taille moyenne. J'avais déjà les pieds gelés (tout au long de la soirée) cela ne m'aida pas à me réchauffa.
Je pensais rentrer peu de temps après notre réveil mais il en fut différemment. Mon amie n'ayant pas le moral ne fut pas pressée de rentrer et voulait profiter de cette ambiance sympathique entre filles.
Il est vrai, par l'aisance de l'ambiance, je n'avais guère envie de rentrer également mais je savais pertinemment que je devais rentrer maximum en fin d'après-midi pour récupérer mon fils, rentrant de son week-end passé chez ses grands-parents.
Avant sa venue, je profitais de son absence qui laissait place au calme, pour rattraper le léger retard que j'ai pu avoir dans l'organisation et le suivi exigés par mon Maître.
J'étais heureuse de retrouver mon petit bambin. Le voir tout sourire, respirant de bonheur me rassura. Je sais très bien, qu'il est très bien en compagnie de ses grand-parents et que cela lui permet d'être bien et de passer des moments familial. Malgré cela, j'ai du annoncer la mauvaise nouvelle apprise (enfin confirmée) lors de ma réunion avec sa maîtresse. Son grand-père ne savait plus quoi dire et avait l'air plutôt gêné. C'est pas grave, j'en parlerais d'avantage avec mon ex-belle-mère. Le dialogue sera plus facile.
Suite à ce matin, je m'attendais que mon Maître me rappelle en cours de journée ou soirée, voir dans la nuit. Il ne manqua pas de le faire juste avant le coucher de mon fils.
Entendre sa douce voix rassurante, après un week-end aussi agréable, je ne pouvais en espérer plus. Je pus lui faire part que mes nouvelles acquisitions, suite à ses demandes.
En revanche, je regrette, malgré moi, d'avoir monopoliser la conversation. Mon Maître a bien remarqué que j'étais d'une humeur plutôt joyeuse et reposée qui le rassura mais en contrepartie je n'ai pas eu beaucoup de nouvel de son côté. Mais en contrepartie, il m'annonça la bonne nouvelle qu'il pouvait rentrer début d'année prochaine. Cette nouvelle me ravit : depuis qu'il m'avait annoncé qu'il y avait des chances qu'il ne puisse pas rentrer à ce moment là, je m'y étais adaptée mentalement.
Moi qui déteste le dimanche, là je l'ai fortement apprécié. Je ne pouvais imaginer d'avantage. J'ai pu avoir un week-end relaxant, en compagnie de ma "grande petite soeur", au calme, entre fille, récupérer mon fils plutôt sage dans l'ensemble dès son retour et finir en ayant eu une communication avec mon Maître (qui me manque).
Que demander de plus, le jour de sa fête ?


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