mercredi 22 septembre 2010

Faiblesse

Suite à notre longue conversation téléphonique nocturne, mon Maître est sans nul doute à penser que ma matinée fut difficile. 
Etant perturber dans mon sommeil, tout en étant déjà fatiguée (une des raisons que je m'étais couchée tôt cette nuit là) j'hésitais longuement à me recoucher. Finalement, je pensais, aussi court soit-elle, j'avais besoin de récupération pour pouvoir tenir ma journée dès le réveil de mon fils. 
En revanche, je dois souligner, que cela faisait longtemps que je n'avais pas autant dialoguer, aussi calmement et sereinement avec mon Maître. Cela me donna la sensation d'être à ses côtés tout en étant loin de lui et me retrouvant seule dans mon lit. J'en ressenti un grand bien qui me manquait. 


Depuis mon arrivée, sur mon lieu de travail, jusqu'à mon départ, j'ai dû trouver diverses occupations pour lutter contre mes divers coup de barre. Je comptais, quelque peu sur le rythme de la production pour m'aider mais bien au contraire, ce fut calme. 
Ce manque de cadence, m'endormait davantage même m'encourageait à dormir. Rien le fait de penser à pouvoir fermer les yeux  pour reprendre mes esprits afin de me réveiller avait l'effet inverse. Je luttais à plusieurs reprises pour ne pas piquer du nez. 

En partie pour cette raison, j'ai déçu mon Maître aujourd'hui. 
Voyant mes collègues enfreindre une règle professionnelle, je tentais de me dissuader d'en faire de même. En y réfléchissant, après avoir trouver tout pour rester en éveil, il est vrai que j'ai mis de côté une partie de l'éducation de mon Maître. Lors de mon erreur, je ne pensais nullement à l'importance de ma faute envers mon Maître : je ne pensais qu'à une chose : ne pas piquer du nez ! 
Paradoxalement, au cours de ma réflexion, avant d'agir à ma faute, évidemment que j'ai pensé aux réactions de mon Maître. Evidemment que je connaissais ses réponses. 

C'est là que je me rends compte que je ne suis pas si forte que je voudrais l'être. La tentation a été trop forte. Je me suis laissée débordée par mon état psychologique et physique, ce que mon Maître ne veut surtout pas. Il m'apprend, depuis le début de mon éducation, tout le contraire. Je suis sincèrement déçue envers moi-même de n'y pensait aussi concrètement que maintenant.
Bien sûr, que mon intention n'était pas en mal. Je voulais simplement répondre à un besoin corporel pour mieux être efficace au reste de ma journée, qui je savais, fut longue et éprouvante.

Je ne cessais de penser à cet évènement, tout au long de la soirée. Malgré mon esprit occupé par une autre demande de mon Maître, je n'arrivais pas à penser à autres choses qu'aux conséquences qui résultent à la déception envers mon cher Maître.
Connaissant mon sens de la culpabilité et malgré avoir été sanctionner pour cela, il est évident que je vais y repenser demain tout en sachant que j'aurais d'autres choses à penser sans aucun doute ! 

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