vendredi 17 décembre 2010

Allélouia !

Matinée bien chargée.
Pour commencer, manque de motivation pour l'ensemble de la journée. Je n'avais pas envie de sortir de chez moi : la fatigue me gagnait. J'avais peu dormi suite à la nuit agitée, mon fils se plaignant avoir mal à son oreille. 
La livraison de surgelés à pu se faire. Quand j'ai vu l'heure dépassée et mon heure de départ avancé, j'ai commencé à me dire que cela serait reporté mais au moment où j'allais partir, le livreur arriva. 
Il a fallu que je range tout avant de partir pour ne pas que ça décongèle. La problématique était que je ne pouvais ranger un article demandé par Maître, en l'occasion du réveillon. Je m'y attendais un peu et vu les circonstances, impossible de déranger ma voisine et vu l'heure, il fallait que je trouve vite une solution ! La seule que j'ai trouvé était de laisser le saumon farci, bien conservé, sur mon balcon, au milieu de la neige et du gel. J'espérais que cela ferait l'affaire jusqu'à mon retour à l'appartement lors de ma sortie de travail. 

La journée professionnelle se déroula normalement. J'ai réussi, plus ou moins, à avoir mes chiffres, ce qui peut me réconforter. J'aimerais bien que cela continue aussi quand je rejoindrais "mon équipe" avec "ma supérieure" mais là il n'y a pas que ma partie qui rentre en compte. 
C'est vrai que faire le standard pour combler le manque d'effectif m'aide beaucoup à cet effet. N'aimant pas toujours cette pratique, pour moi manquant de professionnalisme (mais le business est le business : seuls les chiffres comptent), cela me permet d'éviter d'avoir des critiques concernant les chiffres. 
Je fus quand-même soulagée de terminer ma journée. Je me réjouissais de rentrer et de pouvoir apprécier quelques instants ma solitude (mais fils étant normalement chez ses grands-parents) avant de mettre les bouchées double pour tenter de m'avancer dans mon week-end afin de m'y reposer. 

A ma sortie de travail, changement de programme : la nounou m'avait appelé, d'un ton paniqué, pour que je récupère mon fils au lieu qu'il aille chez les parents de son père. 
Mon fils fut de santé fragile : il n'a pu profité de la journée de l'arbre de Noël avec ses camarades. La maîtresse a préféré qu'il se repose ayant une forte fièvre. Ce que je n'ai pas compris c'est que personne à appeler personne ! Elle aurait pû au moins appeler la nounou, m'appeler à mon lieu professionnel... mais rien. Au fond, je pense qu'elle a réagi ainsi pour que mon fils profite de la venue du Père Noël avec ses camarades mais je ne trouve pas cela normal ! 

Après nous être empressé chez le médecin et suite au diagnostic, mon fils a pû aller chez ses grands-parents. Avec le traitement, d'ici demain, il commencera à aller mieux. C'est dommage, c'est certain, qu'il ne pourra profiter de la neige avant qu'elle fonde. Lui qui espérait tellement pouvoir faire un bonhomme de neige... 

En rentrant,  j'ai eu peu de temps pour souffler. Dès ma rentrée, ma première réaction fut de rendre visite à ma voisine pour lui demander mon service. 
Quand elle me vit arriver avec mon poisson à la main, je vis un sourire. De suite, elle accepta et m'invita à m'arrêter quelques minutes, étant eux-même en plein apéritif. J'étais un peu gênée malgré tout mais leur bonne humeur m'y convia. 

Je pus enfin profiter de ma solitude mais de courtes durées. Je n'avais pas le coeur à manger sachant comment je dois le faire en l'absence de mon fils... Ne comprenant pas la décision, c'est dans des moments ainsi que je peux détester Maître qui pour moi ne me respecte pas autant de personne que soumise mais me descend au rand de l'animal, ce que je ne suis nullement !

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