Après avoir tenter de dormir au mieux (suite à ma sanction), le réveil fut difficile. De plus, j'ai dû me lever plus tôt que normal pour pouvoir emmener mon fils au laboratoire avant de l'emmener à l'école et me rendre au travail.
Arrivée au centre ville, je fus surprise de voir qu'une rue était interdite d'accès et je devais normalement l'emprunter mais sans sans gravité, je fis le contour. Cela commençait bien : je perdais du temps mais je me suis dit que j'allais pour le regagner car il n'y en avait pas longtemps au laboratoire.
Manque de pot : la secrétaire a mis du temps rien qu'à la préparation du dossier afin que mon fils puisse avoir ses prises de sang. Ensuite on passe à la salle d'attente... Seulement après avoir patienté on passe en salle d'examen et là c'est parti pour faire le garrot, occuper mon fils pendant ce temps pour ne pas qu'il est peur de la vue de l'aiguille et du sang (malgré les patchs anesthésiants) et on enchaîne les prises de sang.
Vu qu'il devait s'y présenter agen pour une des prises de sang, il était inconcevable de pouvoir emmener mon fils sans rien dans le ventre. Nous voilà reparti à la boulangerie pour lui prendre une viennoiserie. Pas de chance, j'ai du faire tout le tour pour pouvoir arriver à destination suite à un évènement s'étant passé dans la nuit, au centre ville : la gendarmerie bloquait deux rues du centre ville, impossible de me rendre à la banque et surtout pas le temps de faire le tour !
Nous avons quand même réussi à nous rendre à la boulangerie avec précipitation. Je fus rassurée de savoir que mon fils allait avoir quelque chose dans le ventre.
Pas le temps de souffler, direction l'école et mon travail. Je me suis empressée, un peu paniquée, de contacter ceux-ci pour les prévenir du retard de chacun.
Personnellement, fatiguée comme je l'étais avec tout ses efforts de ce matin et ceux de la semaine, je n'avais vraiment pas le coeur à travailler. Je tentais au mieux de me concentrer.
Encore pas de chance : je me suis tapée le sale boulot où comme d'habitude, d'autres n'y vont pas ; pendant que d'autres se tournent les pouces, joue à la PSP... C'est clair que c'était rageant ! Mais encore une fois, je ne pouvais rien faire et rien dire : tant dans mon rôle de soumise que pour éviter le scandale.
J'en ai même oublié de faire une partie de mon travail qui m'a fait retardé l'heure de fin. Je devais terminé, minutes supplémentaires non payées, pour ne pas handicaper mes collègues et mes supérieures lundi !
Après ma journée de travail, je fus contente de me sentir en week-end. Je me suis dit que j'allais enfin pouvoir souffler, me reposer et ça en commençant par les tâches : je tournais au ralenti, surtout en sachant l'absence de mon fils était en week-end chez ses grands-parents. J'appréciais le calme. Même mon amie fut étonnée de voir son fils aussi silencieux et concentrer que cela, qui ne lui ressemble pas en tant normal.
Forcément, une fois que je lâche les rennes, que je laisse mon amie faire, ça n'a rien à voir. Son fils commence à faire caprice sur caprice, tient tête à tout moment jusqu'à ce que sa mère lâche. Il voit très bien que mon amie perd pieds dès qu'il s'agit de le punir. Je sais que ça lui fait du mal de punir son fils, que ce n'est pas dans ses habitudes mais elle ne se rend pas compte qu'elle souffre et qu'elle souffrira encore plus si elle le laisse continuer... Par exemple, elle est incapable de tenir au téléphone sans couper court à la conversation parce que son fils ne tient pas en place ou lui répond. Quand je vois ça, ça me met hors de moi ! La difficulté est que je ne peux pas intervenir tout le temps dans l'éducation de cet enfant, ça n'est pas un bien autant pour l'enfant que pour la mère. Il faut qu'elle apprenne à faire le juste milieu quand elle l'éduque.
Il est vrai que je fus contente de pouvoir être en contact et en communication avec Maître (malgré les difficultés rencontrées) mais cette soirée fut pénible pour moi.
Je comptais sur une soirée plus paisible au lieu de ça, je passa ma soirée à configurer des téléphones, dans tout les sens, avec l'aide de Maître et mon amie qui nous accompagnait par moment... Elle s'ennuyait et quelque part me jalousait d'être aussi proche de Maître (mais elle me l'avouera jamais).
En plein élan, et au moment où Maître parlait avec mon amie, la coupure internet se présenta. Nous attendions, chacune de notre côté en attendant d'avoir des nouvelles.
Mon amie a profité de ce moment là pour s'emporter contre moi à toutes les contradictions que je pourrais lui dire. Elle a dramatisé sur un sujet et là c'était la fin...
J'ai été obligé de faire comme avec mon fils : d'élever la voix pour qu'elle m'écoute. Là voilà repartie dans ses justificatifs... du passé. Je ne supporte pas quand les gens disent "je suis comme ça et pis c'est tout". Certes, je prends en considération sa personnalité (sinon nous ne serions pas amies jusqu'à présent) mais il faut qu'elle apprenne sérieusement à avancer au lieu de reculer et aussi elle-même à prendre en considération les personnalités de chacun sans pour autant se rabaisser toute seule de son côté !!
On peut rien lui dire sans qu'elle démarre au quart de tour, ne supporte pas d'avoir tort !
J'ai besoin de repos et je compte bien le prendre que ça lui plaise ou non. Elle ne veut faire qu'à sa tête : maintenant elle assume !!!!

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