samedi 5 février 2011

Repos, repos, repos


Nous avons été réveillés en fanfare par nous deux fils respectifs car l'un d'entre eux avait eu des fuites. En voyant l'heure, je pétais un câble à l'intérieur : il était la même qu'on les lève pour aller à l'école : j'ai halluciné !
Pour éviter que je m'énerve davantage, j'ai gardé mon fils auprès de moi le temps que mon amie s'occupe de son fils. Il était hors de question qu'on se lève avant sinon j'aurais démarrer au quart de tour dès qu'il aurait fait un faux pas...

Une fois que le fils de mon amie était parti avec son papa (étant son week-end), nous avons pris le temps de déjeuner tranquillement. Il n'y avait pas de cri, pas de caprice, pas de chamaillerie, pas de dispute... Le calme absolu ! Que ça fait du bien !!

Afin que je puisse vaquer à ma détente et à mes tâches ménagères, j'occupais mon fils devant un nouveau dvd blue-ray que Maître nous a acheté dernièrement.
Mon amie m'aida dans les tâches ménagères, au moins on avançait plus vite tout en prenant notre temps.

J'ai profité d'envoyer mon amie faire quelques courses pour moi, ne pouvant pas sortir pour prendre soin de mon fils et pendant ce temps, nous avons fait une bonne petite sieste bien méritée.
Pas de chance : nous avons été réveillés par le retour de mon amie et j'ai dû me lever car mon frère nous a rendu visite. J'étais contente de le voir et qu'il vienne à l'appartement : c'est chose rare !
Ainsi nous avons passés le reste de l'après-midi à jouer à la nouvelle console vidéo que je venais d'installer.
Nous avons tous apprécier de nous détendre ainsi, en particulier mon fils (sourires).
Mon fils n'a pas su lâcher son tonton aussi facilement : il a voulu faire découvrir ses jeux de sociétés qu'il avait eu pour Noël. En bon tonton et parrain gentil, mon frère se força d'attention avant de retourner chez mon père.

Après son départ et entre quelques déconnexions de Maître, au même moment où mon amie soit en ligne avec sa grand-mère, j'ai savouré mon apéritif. J'avais qu'une envie c'était d'en reprendre un deuxième mais je savais que je ne pouvais pas et si je l'aurais fait, j'aurais culpabilisé par la suite : ça ne servait à rien, autant rester raisonnable.

J'ai procédé de la même façon pour le repas du soir : nous avons pris notre temps.
Mon amie a même joué avec mon fils. Il en était ravie et pendant ce temps, de mon côté, je pouvais souffler à ma manière et dialoguer tranquillement avec Maître.

De mon côté, j'ai pu me reposer et mon amie a réussi (plus ou moins) à se changer les idées et apprécier l'absence de son fils (même s'il lui manque) en voyant les avantages... Ce qui est dans l'ensemble un très bon point pour tous !

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