En me levant, j'étais contente que tout soit calme et que je n'avais rien en priorité à faire à la maison ou pour la maison.
J'ai apprécié pouvoir me lever calmement de m'exercer au ménage pour nous faire un peu d'avance pour le soir.
Vu le froid, j'étais contente de pouvoir aller au travail en voiture. Cela m'aurait fatigué deux fois plus. Je n'ai vraiment pas besoin de ça maintenant. Je récupère petit à petit comme je le peux sinon je ne m'en sortirais jamais.
Je n'avais pas envie de travailler mais bon le choix. Je n'attendais qu'une chose : la pause déjeuner. Grâce à ma collègue habituelle, nous avons pu rentrer à la maison. Nous nous sommes restaurés tranquillement sans pour autant ayant le temps de faire autre chose.
L'après-midi fut assez speed dans l'ensemble. J'avais appels sur appels, j'ai profité d'un temps de répit pour pouvoir prendre ma pause afin de souffler quelques minutes.
A peine revenue de pause, j'ai eu un appel personnel au travail : le grand-père de mon fils avait appelé pour que je les recontacte à propos de mon fils. C'est là que j'ai appris que le médecin s'était déplacé et a diagnostiqué une bronchiolite. Génial, comme si j'avais besoin de cela.
Me voilà partie pour me débrouiller pour récupérer mon fils au mieux que je pouvais. J'ai réussi à m'organiser sans avoir de bâtons dans les roues. Je pensais avoir un contre-temps en pensant que l'ami de Maman ne serait disponible au moment où j'en avais besoin mais non finalement à ma grande surprise, au moment où je pensais laisser un message je l'ai eu directement.
Ainsi, je me suis dépêchée de me rendre chez mon médecin afin d'avoir mon arrêt comme le docteur l'avait dit à mon ex belle-maman.
De suite, nous sommes allés chercher mon fils chez ses grands-parents. Ma belle-mère m'a résumé la situation et l'état de mon fils. Une fois de plus, elle m'a fait la remarque par rapport au fils de mon amie mais pour l'instant, je ne peux pas y faire grand chose même s'il m'arrive souvent de le remettre en place.
Quand nous sommes revenus dans ma ville, nous sommes allés directement à la pharmacie. Là, la pharmacienne m'a mis en doute en voyant que deux médicaments n'étaient pas compatible et dont un n'avait rien à voir avec ce qu'avait mon fils. Au final, elle a fini par appeler elle-même mon médecin traitant pour avoir des explications et une confirmation.
Je me sentie soulagée une fois rentrée à l'appartement. Je savais que ce n'était pas partie gagnée en sachant que le fils de mon amie allait être moins calme que ces derniers jours suite à la présence de mon fils.
Je me suis dépêchée au mieux des priorités que je devais faire : faire signe à Maître que j'étais rentrée et donc (plus ou moins) disponible et contacter le kinésithérapeute pour mon fils dont les séances devaient commencés au plus tôt demain.
Je n'ai pas eu le temps de souffler, entre le repas, les enfants, le téléphone, avant même de pouvoir m'asseoir et converser via vidéo avec Maître. De plus, je n'avais pas la forme. Suite à tout ça, je n'étais pas d'humeur, le fait que le fils de mon amie s'endorme trop tard m'agace énormément et j'ai du mal à prendre sur moi concernant cela, j'avais froid et la fatigue reprit le dessus.
En revanche, je fus contente de pouvoir de nouveau dialoguer avec Maître, j'ignore jusqu'à quand nous pourrons être en contact ainsi donc autant en profiter du mieux possible.

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