mercredi 9 juin 2010

La journée fut stressante.
Il a fallu que je change mes habitudes d'organisation concernant mon temps de préparation le matin, ce qui m'a été difficile pour la première fois. Comme on dit "il est plus facile à prendre les mauvaises habitudes que les bonnes...". Je déteste stressée dès le matin. Les nerfs montent très vite et en général, c'est ainsi pour toute la journée. Je redoutais ma journée professionnelle et encore plus ma soirée.
Encore une fois, mes pré-sentiments furent confirmer. Même sans penser à ma nervosité matinale, ma journée fut envahissante et étrange. La fatigue s'installa au fur et à mesure que les heures passaient. Je n'avais qu'une envie de rentrer pour retrouver mon Maître et mon fils. Paradoxalement, je savais très bien que je n'allais pas rentrer chez moi de suite : nous étions invités chez mon père. Ce n'est pas l'envie qui manquait malgré la joie que je me faisais de voir mon père.
Je bloque toujours sur le fait d'appliquer ma soumission devant mon père notamment. Cela me gênerait de ne pas le faire mais j'ai dû mal à l'appliquer sans gêne pour autant. La situation est assez frustrante dans tout les sens du terme et tout les cas de figure de ce jour.
J'ai de la chance que mon père ne soit pas en état de comprendre mon comportement : cela me permettait de satisfaire mon Maître en toute discrétion. En revanche, cela ne m'a pas empêcher de fauter dès notre arrivée.
Je ne sais pas si c'est la fatigue ou le stress, voir les deux, qui ont laisser place à mon côté étourdie. Mon manque de concentration me joue des tours (et pas qu'un peu).
En rentrant, j'étais satisfaite de pouvoir me sentir chez moi : en toute intimité. 

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