mardi 2 novembre 2010

Renouvellement

Dur dur de se réveiller ! Surtout se motiver pour aller travailler, quand je sais plus ou moins la journée qui m'attends. 
En revanche, j'ai apprécié de pouvoir me lever plus tard et aller directement à mon lieu de travail, sans pour autant passer par le centre ville pour emmener mon fils chez la nounou. 
Les températures sont plus appréciables : tant mieux, car c'était assez douloureux pour moi en respectant la demande de mon Maître (j'aimerais tant que je sois en week-end tout les jours rien que pour ça).

A peine arrivée, la production était à flux tendus ! Forcément : nous étions deux pour faire le travail de trois dans les premières heures. 
Une fois de plus, ma collègue (que je déteste) se permit de me dire comment travailler alors que je sais très bien ce que je dois faire et de plus, je faisais déjà ce qu'elle m'avait suggérer. 
Nous n'avons pas chaumé de la matinée. L'après-midi fut légèrement plus calme mais correcte.
Une fois de plus, il y eu des différences : toujours les mêmes qui bossent, toujours les mêmes qui se tournent les pouces ! 
Ma collègue déléguée m'a demandé ce que je comptais faire selon ce que je lui avais suggéré la semaine dernière. Je lui ai dit que je jouerais sur la carte de la patience et du temps... Cela montrera bien avec les chiffres que j'ai bel et bien raison !! Puisqu'elle veut faire sa maligne, je ne vois pas pourquoi je ferais de cadeau : trop bonne, trop c...e... J'ai déjà donné, c'est terminer ! Et puis la vengeance est un plat qui se mange froid ! 

Je déteste être dans cet état d'esprit professionnellement mais je n'ai pas le choix. Sinon, j'aurais vite fait de me laisser aller et de me laisser déprimer. J'avoue que c'est pas l'envie qui manque mais cela ne renforcerait mes faiblesses et leur donnerait raison, hors de question !!

Il me tardait de rentrer pour pouvoir revoir mon fils.
Je ne suis plus habitué à ce qu'il s'abstente aussi longtemps. 
Il ne rentra qu'après le dîner, se restaurant chez ses grands-parents. 
Quand il est rentré, j'étais ravie de le revoir mais déçue de voir sa compagnie : ses grands-parents lui ont acheté deux peluches (une géante et une normale). Ma première réflexion a été de demander si mon fils avait remercié et que cela ne m'aidait pas à le faire grandir (tout en gardant le sourire pour que cela passe mieux). Son grand-père ne savait plus quoi dire. Il a changé de sujet en me faisant part des problèmes de santé de mon fils actuels (des fuites urinaires noctures). Je vais devoir prendre les choses en main... 

Depuis le début de soirée, j'ai eu la chance d'être en relation avec mon Maître. J'ai eu la chance de pouvoir l'avoir sur la messagerie instantanée et aussi par webcam. Même si je déteste la caméra, c'est un vrai plaisir de le voir. 
Il m'a fait part de ses changements par rapport à l'ensemble de nos comptes pour tout ce qui est relationnel (facebook, disgby et autres). Cela ne m'enchante guère : je n'aime pas le changement. De plus, son intention est de tout mettre en commun. Je comprends cela mais quelque part cela me dérange un peu : c'est comme si je n'avais plus rien ne m'appartenant personnellement... Pour moi, c'est une forme de liberté supprimée (une fois de plus). 
Je n'ai pas d'autres choix que de m'y plier sans rien dire. 

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