jeudi 4 novembre 2010

J-1 avant le week-end

La nuit fut courte : la discussion téléphonique de mon Maître, tandis que je rentrais dans mon sommeil, me secouais !Il va être content : il aura réussi ce qu'il attendait !
En attendant, même si je fais au mieux pour me remettre en question, les idées sont encore si entremêlées et si sombres en même temps. 
Malgré les conseils et les demandes de mon Maître, je n'arrive pas à faire le juste milieu entre ce que je suis réellement et la soumise que souhaite mon Maître. 
Je déteste cette remise en question !! 

Je pus tenter de moins me stresser avant de me rendre à mon travail, étant accompagnée de ma collègue habitant près de chez moi, avec qui je m'entends très bien, lorsqu'il fallut que j'emmène mon fils à l'école. Nous avons pu échanger nos ressentis sur l'ensemble de l'ambiance de la société actuellement. 

A mon arrivée, je sentis de nouveau cette boule au ventre, rien que de voir le comportement hautain de ma collègue. Je décidais de ne pas y donner de l'importance et cela fuit appuyer par mon manque de réponse à sa salutation générale. Je pense que dorénavant, le message est bien passée. Terminée, l'Emilie qui compathie, qui veut rester gentille en toute circonstance. Moi aussi, je peux "jouer chacun pour sa peau". 
Je ne sais pas pour quelle raison, ni comment, mais ma supérieure a remarqué qu'elle avait laisser du lest sur sa méthode de gérer son équipe et de gérer donc sa production globale. 
Elle décida de reprendre les choses en main en donnant des consignes au nom de l'équipe. Cela ne satisfaisant pas à l'ensemble de mes collègues, s'apercevant que leur liberté serait réduite... Moi ça me convient très bien : comme on a pu me le reprocher indirectement, nous ne sommes plus à l'école mais dans une entreprise ! Les enjeux et les conséquences ne sont pas les mêmes !! 

Ayant les tâches réparties, je pus me sentir quelque peu soulagée : un poids en moins sur ma conscience et nervosité professionnelle. Je manquais de recul auparavant, c'est sûr mais je décidais de m'améliorer en ce point. Ce changement me conforta dans ce point de vue. 
La journée me parut beaucoup moins ennuyeuse et moins longue. 

En rentrant, ce n'était pas prévue mais je passais la soirée en compagnie de ma "petite grande soeur" après m'être occuper de mon fils. 
Elle avait besoin de me parler concernant son changement de vie personnel. Une rupture, même si elle en est décidée, n'est jamais un moment facile à gérer (ce n'est pas mon Maître qui va me contredire là-dessus). Elle était ravie de me savoir à son écoute. 
Cette soirée me m'apaisa en supplément de ma journée vécue en ce jour. J'en avais besoin même si la fatigue est toujours présente.
Après son départ, je n'avais qu'une envie : dormir, dormir, dormir ! Les courbatures commençaient à faire leurs apparitions mais je me raisonnais en évitant de reporter mes tâches nocturnes, au lendemain (ce que ne supporte pas mon Maître). Je tardais sur l'heure du couché mais au moins je respectais les demandes quotidiennes de mon Maître ce qui souligne quelque part ma rigueur que je m'impose tout en détestant cela. 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire