dimanche 15 août 2010

Début de repos : prise de conscience

A peine rentrée de discothèque, je fis ce que je n'ai pas eu le temps de faire avant de partir : ce que je fais en général avant d'aller me coucher, pour que mon Maître puisse en avoir le résultat le lendemain. 
Je consacra une bonne heure avant de pouvoir aller me coucher.


Dernière grasse matinée en silence.
Je me suis prélassée dans mon lit, appréciant ce calme.
Je fus ainsi de bonne humeur.

Quand je fus bien réveillée, je profitais de l'absence de mon fils pour avancer dans mes tâches, autant ménagère que les demandes de mon Maître. 
Je les appliquais à ma convenance : en prenant mon temps tout en dialoguant sur le chat, savourant le début de mes vacances. 

J'ai eu la joie de pouvoir récupérer mon fils en début d'après-midi qui rentrait de ses vacances chez ses grands-parents. 
Pour la première fois en trois ans, j'ai pu converser avec mon ancienne belle-mère. Habituellement, c'est le grand-père de mon fils qui le raccompagne. Sa visite m'a fait plaisir. Nous avons vaguement parlés de nos opinions sur les cadeaux de mon fils et de sa semaine chez eux. 


NOus en avons eu la même conclusion : mon fils est en pleine période de croissance. Il grandit à une vitesse grand "V" ! Cela se remarque autant par sa garde robe que je vais devoir changer que par ses expressions et son apprentissage. Physiquement, le changement se remarque aussi. Il est vrai, et j'en suis fière, que mon fils me ressemble beaucoup mais plus il grandit, plus il ressemble à son père. Sa grand-mère en pense de même et m'a même confirmer qu'il avait une bonne partie de caractère de son père (au moins c'est la preuve qu'il n'est pas du facteur pour ceux qui auraient pû en douter).

C'est vrai que l'absence de mon fils de la semaine dernière, malgré mon humeur exécrable m'a fait du bien. J'ai pu apprécier ma solitude pour tenter de me calmer et de prendre du recul en général, surtout sur moi-même, notamment sur ce dernier comportement envers tous. 
J'étais consciente que j'avais dû mal à gérer mon sang-froid mais je n'arrivais pas à me maîtriser malgré la volonté de faire des efforts. 
En dehors certaines demandes, c'est vrai que mon Maître a été plutôt compréhensif et tolérant (une fois de plus) et que je n'ai su en profiter à sa juste valeur. J'avais l'impression d'avoir été abattue par une grosse enclume n'ayant pas la force de pouvoir la soulever et désespérer de ne pouvoir le faire. 
Tout cela suite à la fatigue et la pression accumulée au cours de ces deux dernières semaines, autant professionnellement qu'intimemment... J'appréhendais grandement mes congés sachant que j'avais besoin d'un grand repos pour tout ! J'ai déjà subi des épreuves, plus ou moins difficile auparavant, mais c'est la première fois que je m'en laisse autant débordée, que je m'en sens impuissante de pouvoir supporter et gérer : j'étais à bout ! 

J'espère pouvoir me reposer comme il se doit, tout en répondant à mon rôle de maman et de soumise. Je sais que j'ai pu décevoir mon Maître en cette semaine et j'en suis désolée. Je tiens bien me reprendre le plus tôt possible en gardant à l'esprit que je suis enfin en vacances !

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