jeudi 10 février 2011

Encore chargée


Pas envie de me réveiller mais plus motivée que d'habitude en sachant que la journée serait écourtée professionnellement parlant.
J'étais de bonne humeur et ça c'est senti : je ne me suis pas fâchée auprès du fils de mon amie et j'ai tenté même de lui faire plaisir. Il a pu manger des gâteaux, j'étais contente de le voir sourire et déjeuner avec plaisir et pas avec obligation comme je pouvais le ressentir ces derniers jours.

Au travail, je redoutais le rythme de la production. Pour le matin, je commence plus ou moins à
connaître les pics d'appels. Pour une fois, je n'ai pas fait de standard mais aussi grâce à l'aide de notre supérieure qui nous aidait à prendre des appels.
Sachant que j'avais mon après-midi, en délégation, suite aux NAO (Négociations Annuelles d'Ouverture).

A peine rentrée, le téléphone sonna. Je n'ai pas eu le temps de me déshabiller me doutait de la personne appelant. J'étais contente de pouvoir l'entendre. De plus, j'étais seule : personne pour m'interrompre dans la conversation, pas d'enfant qui crie, pas besoin de faire la police.
Sachant que Maître était occupé de son côté, ayant un peu de temps devant moi et étant seule, j'en ai profité pour me reposer. Je me suis empressée de squatter mon lit le plus confortablement possible même avec un mal de dos...

Ensuite, je suis allée rejoindre ma collègue pour aller chercher au passage, l'autre collègue afin de se rendre à notre réunion avec le président de la CGT de notre ville.
Avant de la chercher, nous nous sommes rendues en coup de vent, chez le fleuriste pour lui offrir son cadeau étant son anniversaire demain. Nous avons hésité un moment mais nous avons terminé par trouver.

Après avoir été retarder, par une visite imprévue chez notre collègue, nous avons pu nous rendre à notre réunion.
Nous avons donc fait une mise à jour sur nos interrogations des documents remis lors de la dernière réunion.
Au final, après un quart d'heure de retard, la réunion fut plus longue que prévue.

Résultat, cela nous a écourté la soirée pour toutes. Surtout me concernant : il fallait que je m'occupes de mon fils tout en ayant pas encore manger. J'ai dû le récupérer chez ma voisine qui me le gardait, ensuite rentrer et le préparer et le coucher.

Une fois les petits couchés, je me suis dépêchée de me restaurer pour pouvoir me rendre plus rapidement libre pour Maître.
Je n'avais qu'une envie : me coucher mais je voulais aussi profiter de la présence de Maître que je n'ai pas manqué.




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