dimanche 20 juin 2010

Appréhension et retrouvailles

Bien que mon Maître soit absent, et en dehors de mes tâches quotidiennes : j'avais encore des activités à faire. Du tri, du rangement... encore du tri et encore du rangement... Mais bon, c'est comme ça !  Cela me rappela les tâches ingrates que tuteur donne à un stagiaire (en sachant que j'ai de l'expérience dans le domaine tertiaire notamment administratif).

Mon état physique, suite au virus que j'ai eu, m'a handicapé dans ma gestion d'organisation. De plus, je devais faire des tâches culinaires, ce que je déteste. Je me suis initiée aux gaufres. Et oui, il faut bien un début à tout.

J'avais hâte de retrouver de mon Maître mais j'appréhendais sa réaction au fait que je n'ai pas pu réaliser la totalité de ce qu'il m'avait prévu.
Il y a aussi le fait que je devais mettre à nouveau à épreuve ma soumission en public sachant qu'un ami me rendait visite et me rendait service en allant chercher mon Maître en voiture à l'arrête de bus. Ainsi mon Maître a pu prendre plus d'affaires pour les installer à l'appartement.

L'appréhension (en dehors du stress de mes activités demandées) se ressentait davantage. Le sourire a envahi mon visage dès lors que je l'ai aperçu nous attendant sur la place. Je n'ai pas osé mais je n'avais qu'une envie, en sortant de la voiture, c'était de me jeter dans ses bras de suite, le serrer fort, caler ma tête contre son doux torse. Ma gêne a pris le dessus par rapport à nos statuts : je me suis contenue mais j'ai pas pu m'échapper dans me faire câliner cinq minutes lorsqu'il m'a ouvert ses bras.

Mon ami restait dîner avec nous. J'avais un bon pré-sentiment : je me sentais plus à l'aise à la présence de mon ami. Je sais qu'il a l'esprit ouvert et ne me jugerait : il me laisserait vivre ma vie. En revanche, il n'aurait pas sa langue dans sa poche si cela lui aurait déplu ou gêné. Il paraissait aussi décontracté que moi. C'est la première fois que je me sentis bien en présence qu'une personne étrangère à mon foyer familial.

Le reste de ma soirée, en tête à tête avec mon Maître, fut très sympathique. Nous avons profité de l'absence de mon fils et de nos retrouvailles après ce week-end (qui a passé trop vite pour moi) pour se retrouver intiment. J'apprécie beaucoup ses moments d'échanges, d'affection, de tendresse : j'arrive jamais à m'y habituer. Je pense que c'est pour cette raison que je les apprécie d'autant plus à chaque moment.

Certes, j'ai apprécié ma solitude de ce week-end qui est déjà achevé mais j'ai aussi pu avoir un léger avant goût au sujet du départ prochain de mon Maître pour raisons professionnelles. J'ai aussi un bon pré-sentiment pour cela : je n'appréhende pas et je garde confiance. Je sais que de mon côté, je serais patiente et que j'attendrais le temps qu'il faudra. J'espère juste ne pas trop m'inquiéter.
Heureusement, on restera en contact (malheureusement pas aussi souvent qu'avant mais j'y suis préparée). Nous verrons bien et puis comme dit si bien mon Maître "t'en fais pas, je suis pas prêt de te lâcher !!!"... Parle-t-il au sens propre au figuré ? (humour et petit dédicace au premier fan de mes articles...)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire