jeudi 24 juin 2010

Agacée

Aujourd'hui, il y avait la grève au sujet des retraites essentiellement. Je voulais la faire mais mon Maître m'en a défendu.
Je trouve injuste que je ne puisse pas faire la grève pour défendre mes opinions et mes convictions. Sans parler de soumission-domination, je reste une citoyenne qui a le droit d'exprimer ses opinions et ses droits. Le fait, qu'il m'interdise de pouvoir m'exprimer socialement et professionnellement cela m'a affecté (malgré notre discussion avant son départ). Si tout le monde pense ou réagit comme mon Maître, il n'y aurait plus de revendication et notre société serait une vraie monarchie. Je n'oublie pas que nous sommes en démocratie !!!
Ce manque d'expression m'a démoralisée toute la journée mais inutile d'en parler à mon Maître : pas envie de remettre le couteau dans la plaie et de toutes façons sa décision reste la même.

En revanche, ce matin, j'ai eu un sms de mon Maître auquel je ne m'attendais pas. C'est le seul moment de la journée qui m'a donné le sourire : j'étais contente d'avoir des nouvelles et de savoir qu'il allait bien.

Professionnellement, la journée fut épuisante. Je n'avais pas la tête à travailler mais pensait uniquement à ma privation de pouvoir m'exprimer au fait de ne pas pouvoir aller à la grève ! De plus, les clients et ma supérieure furent d'une humeur exécrable. J'aurais pu jouer au pushing-ball avec que je l'aurais fait avec joie.
D'habitude, j'arrive plus ou moins à me calmer en fumer une cigarette pendant mes pauses mais là, ce fut impossible suite à l'interdiction de mon Maître. J'avais trop les nerfs et ne savait pas comment me calmer !!!
Tout ce qui me permettait de me détendre quelques instants, sur mon lieu de travail, et de repartir motivée... est supprimé.
C'est dans des moments comme ça que je trouve difficile d'être soumise au quotidien et parfois regrette ma vie antérieure par moments.

La chaleur ne m'a pas aidé et mon état fébrile non plus. J'ai eu mal à la gorge presque toute l'après-midi et la chaleur me donne des maux de tête.
Je n'aime pas les grandes chaleurs comme cet après-midi. Je n'ai jamais supporté depuis toute petite et encore moins maintenant par rapport à mes obligations de mon port vestimentaires en fonction des prévisions météorologiques...
Auparavant, je n'étais pas à l'aise en robe ou en jupe mais maintenant sans sous-vêtement, c'est encore pire !

Je fus heureuse également de pouvoir entendre la voix de mon Maître. Notre conversation a durée plus longtemps que je ne l'aurais penser. Ce qui fut dommage, c'est que je n'étais pas seule (mon frère venait d'arriver) et la communication était un peu parasitée donc peu agréable.
J'aurais préférée être tranquille et un peu plus dans l'intimité, même si des milliers de kilomètres nous séparent.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire