
Réveillée dans un premier temps vers les neuf heures. Etant dimanche, seul, sans mon fils, hors de question de me lever à cette heure là ! Je me replongeais aussi vite sous la couette voulant profiter de pouvoir faire la grasse matinée. Cela a toujours été le cas : je profite toujours de l'absence de mon fils pour me permettre de rester au lit le plus longtemps possible surtout le dernier jour du week-end.
Quand je me suis réveillée pour la deuxième fois, je me suis rendu compte qu'il était près de midi. Juste le temps de déjeuner vite fait avant d'aller rendre service pour mon frère en allant chercher son pain, suite à son absence de la journée.
Il fallait que je ne tarde pas pour être sûre de trouver encore du pain. Il n'y avait plus de baguette, ce que prend habituellement mon père et mon frère donc je me suis replié sur un pain long. Je préférais en prendre trop que pas du tout. Je connais les habitudes alimentaires de mon frangin. Pas de chance, il n'y avait pas le pain que Maître voulait que j'achète pour nous personnellement. Ce n'est pas grave, j'en prendrais à une autre occasion.
Une fois la boulangerie, il fallait que je me rende chez mon père pour déposer le pain. J'ai pu voir la finition des travaux effectués pour faire une séparation entre la salle à manger et le salon. C'est super sympathique et plus esthétique. Cela me donne un peu de nostalgie car pendant plusieurs années, j'avais réclamé cette séparation à mes parents mais n'ayant que des refus suite à un manque financier.
Quand j'ai vu que le salon était en bazar, je n'ai pu m'empêcher de faire un peu de rangement. J'ai commencé par réaménagement légèrement la disposition des fauteuils puis ensuite le pliage du linge propre et un bon coup de balai. Partie dans ma lancée, j'ai aussi fait une partie de la cuisine. Je lui ai dégraissé certains ustensiles de cuisine. Mon père n'est pas un grand maniaque notamment concernant la vaisselle. Il laisse un peu aller.
Parfois, ça me prend comme ça, quand je me rends chez lui et qu'il n'est pas là, je suis motivée pour l'aider dans son ménage. C'est le minimum que je puisse faire pour tout ce qu'il a fait pour moi. Au moins, il serait tranquille pour la semaine, normalement. Je lui ai même son lit afin de pouvoir y déposer les vêtements que je venais de plier. J'en ai fini par rangement un peu le meuble du salon, du moins ce qui était dessus, en pensant bien à l'organisation de mon père. J'ai même pensé à mettre au mur notre photo que nous lui avions offert lors de nos vacances hivernales et celle de la photo de classe de mon fils.
Je n'avais pas envie de rentrer de suite. Etant seulement en milieu d'après-midi, j'ai eu peur d'avoir mes petits moments de solitude comme ça peut m'arriver parfois. Je n'avais pas envie de déprimer.
A tout hasard, je décidais alors de rendre visite à ma voisine afin de lui rendre ce qu'elle m'avait prêter la veille pour m'aider à monter le nouveau lit de mon fils.
J'ai pensé une nouvelle fois à prendre mon téléphone fixe, comme demandé par Maître, si toutefois il m'appelait (j'avais vu qu'il avait essayé de me joindre sur le fixe lorsque j'étais chez mon père). J'ai bien fait : à peine, je descendais les escaliers que le téléphone sonna. Finalement, j'ai fait demi-tour pour rentrer à l'appartement. Ainsi, ma conversation avec Maître allait être plus appréciable et forcément plus intime.
Je sais pas pourquoi mais je n'avais pas envie de faire grand chose à la maison, une fois la conversation avec Maître terminé. En prenant mon temps, j'ai quand-même trouver un peu de motivation. Malgré les courbatures qui me relançaient, j'ai fait le grand ménage à la salle de bain. Une fois après terminer la salle de bain, j'ai voulu continuer le tri des habits de mon fils pour la facilité de rangement dans la commode, ayant détruit l'ancienne armoire contenu sa garde-robe.
Je me suis reposée un peu devant la télévision tout en rédigeant mon article de l'avant veille. Je profitais d'un moment calme et devant me poser avant la préparation du repas et avant le retour de mon fils. M'ayant mis en retard suite à mes évènements des derniers jours, il ne fallait pas que je me retarde davantage surtout qu'en sachant que ma semaine de liberté se termine ce soir... Il faut que je reste raisonnable.
J'étais bien contente d'avoir fini de rédiger ce long article. J'étais pressée d'en finir. Plus vite, je terminais, plus vite j'étais "tranquille" et pouvait m'octroyer du vrai temps libre.
Lorsque je finis, je contactais ma Maman afin de savoir si elle était disponible. Etant le cas, je me suis précipitée pour lui donner des habits que ma voisine m'avait donné (sachant que ceux ne correspondraient pas au goût de Maître) et lui donnant aussi mon linge à laver suite à ma panne de machine à laver.
Je n'ai pas tarder sachant que je ne m'étais pas encore restauré, que justement le repas chauffait et l'arrivée de mon fils approchait.
Une fois rentrée, je me suis restaurée. Etant très exceptionnel, j'ai bien profité de ma semaine de liberté pour ne pas manger comme un animal mais pour manger humainement. J'avais peu d'appétit, cela m'a conforté dans l'obligation de me restaurer.
Je n'avais plus qu'à attendre le retour de mon fils. Je m'installais de nouveau devant le téléviseur commençant à rédiger cet article pour prendre un peu d'avance. Cela me permettait de ne pas me coucher trop tard.
Lorsque mon fils arriva, je stoppais tout. J'avais déjà pas mal débuté.
Je discutais brièvement avec le grand-père de mon fils pour savoir si tout s'était bien passé. J'étais contente et rassurée qu'il n'y avait eu aucun incident, que mon fils se soit bien comporté dans l'ensemble. Il m'a juste fait une petite réflexion que mon fils est parfois de mauvaise foi et mauvais joueur... mais sans gravité. J'en prend tout de même note car cela est à faire attention pour ne pas que son comportement lui soit préjudiciable par la suite, dans son futur.
Ma première réaction fut de lui demander s'il voulait voir son nouveau lit. Il n'a pas mis longtemps pour courir en direction de sa chambre. Un peu gênée, j'invitais aussi son grand-père a le suivre si celui ci était intéressé.
Il a très bien remarqué l'enthousiasme de mon fils en voyant son nouveau lit installé. En revanche, celui ne fut pas rassuré. Il a peur que mon fils tombe en descendant les escaliers ou qu'il manque de sécurité lors du sommeil. J'ai bien insisté que ce lit est bien sécurité et est conçu justement pour les enfants de l'âge de mon fils. Ce n'est pas un achat que nous avons fait sur un coup de coeur : cela a été réfléchi !
J'ai pu profité légèrement de mon fils avant de le mettre au lit. Il était tout fier de pouvoir dormir dans son nouveau lit. Pour en rajouter une couche, être sûr qu'il ne soit pas trop perturbé, j'ai eu l'idée de mettre sa nouvelle couette qu'il a eu à Noël. Cela fonctionna.
Il a juste pas l'habitude du nouvel ameublement : il était perturbé par sa nouvelle tête de lit, moins grande que la dernière. J'ai réussi à le rassurer. Maître m'appelant à ce même moment a pu aussi le rassurer à son tour, à sa manière.
Il a réussi à se rendormir sans se plaindre. Je vais rester vigileante quand-même pour les premières nuits. Le moment que je craigne le plus est quand il voudra se lever, moitié endormi, pour aller se rendre aux toilettes. J'espère qu'il fera attention et ne glissera pas.
Je fus rassurée d'avoir des nouvelles de mon amie. Je la trouve bien distante en ce moment. Je la laisse faire pour qu'elle se rende compte elle-même de son erreur mais cela m'inquiète quand-même. C'est pour ça que malgré tout, c'est important que je lui fasse savoir que je suis toujours là quoiqu'il en soit et que je pense à elle même si les temps sont difficiles actuellement. Je me demande où elle en est. Ce qui est sûr est que ce n'est pas dans ses habitudes de ne pas rester disponible pour ses amis, notamment Maître ou moi. Je suis sûre qu'il y a quelque chose qui ne va pas mais n'ose pas en parler maintenant. Je suis sûre que l'intervention de Maître dans notre relation amicale la bloque énormément et ne l'accepte pas !

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