
Le réveil a été plus facile que d'autres jours. Je savais que je descendais en voiture car ma collègue me rendait service. Cela signifie que je pouvais rester au lit plus longtemps. J'étais quand-même comme agacée. Dans le même état que je me suis endormie en fait : suite à un problème informatique, je n'ai pu envoyer mon mail à Maître. Il était assez long et j'en étais à la fin ! J'avais trop les nerfs. Impossible de récupérer le brouillon, aucun enregistrement a été fait ! Etant donné l'heure j'avais tout laissé tomber pour aller me coucher mais j'avais les nerfs. J'avais trop les nerfs.
Comme convenu, ma collègue est venue nous chercher à l'heure dite. Nous avons déjà emmener mon fils à l'école (avec son sac de piscine).
Ensuite nous nous sommes rendues à la Poste. La postière avait du mal à trouver mon collisimo... super, ça commençait bien ! Au bout de dix longues minutes, elle le trouvait. Etant assez volumineux, il était ranger dans un autre endroit que celui habituel.
Quand j'ai vu le carton, j'ai eu peur pour commencer ! J'ai été soulager d'avoir demander de l'aide à ma collègue ! Même dans le coffre, ça ne rentrait pas. On a été obligé d'enlever le carton qui enveloppait le carton de l'emballage. L'essentiel était que nous avions réussi.
Mon autre souci était que ma collègue avait pris son après-midi. Elle ne pouvait donc pas me dépanner pour pouvoir rentrer par exemple. Il a fallu que je trouve une autre solution.
Lors de mon arrivée sur le plateau, notamment dans mon phone, j'ai senti une certaine pression. Des regards de travers furtifs me fusillaient lors de mes salutations matinales. J'ai laissé tomber et fait comme si de rien n'était.
Les tensions sont montés de plus en plus. Deux de mes collègues se sont plus au moins pris la tête pour une broutille, en l'absence de mon supérieur.
Lorsque mon supérieur est revenu, il a eu quelques échos d'une certaine mauvaise ambiance. Il nous demanda des explications mais les personnes concernées étaient déjà en pause déjeuner. Je lui ai fait un résumé du comportement de certaines filles notamment concernant le choix des profils pour la nouvelle opération. Pour moi, ce n'est que de la pure jalousie mais je n'en ai rien dit. J'ai porté aucun jugement, juste résumer ce qui s'était passer. Mon supérieur est quelqu'un qui aime que les choses se passent dans le meilleur des cas et ne pas laisser traîner. Il n'a pas mis longtemps pour aller voir les filles concernées et avoir une explication.
L'après-midi fut un peu moins tendu que la matinée mais ce n'était pas encore tout à fait ça. Il n'y a plus le dynamisme que j'ai connu jusqu'à ces derniers jours ! C'est dommage ! J'espère juste qu'elles ne vont pas fait exprès de gâcher le reste du fichier lorsque nous serons en formation la semaine prochaine, juste pour se venger. Cela serait dommage car si tout se passe bien, ce client veut poursuivre d'autres opérations avec notre site !
Juste avant que je finisse ma journée, nous avons eu un débriefing pour faire le point si nous avions des suggestions d'amélioration sur l'outil informatique, notamment sur notre discours. Hormis ce que nous avions fait remonter avant hier nous n'avions rien à redire de particulier juste qu'il est plus difficile d'atteindre cette cible les après-midi et encore moins le vendredi.
Notre débriefing s'est terminé juste au même moment où je devais partir. Il ne fallait pas que je traîne car en finissant à cette heure là, ça me donne juste le temps de me rendre devant l'école de mon fils.
Lorsque je suis arrivée, je voyais des enfants encore dans la cour. Je me suis aperçue que c'était bien la classe de mon fils. J'ai essayé de le voir et je l'aperçu dans le rang, attendant que ses camarades veulent bien obéir à la maîtresse.
Etant en avance, j'ai dû patienter, avec les autres parents, avec le soleil qui commençait à cogner. Impossible de me caler contre la barrière de sécurité : elle était bouillante.
Mon fils fut plutôt content que j'aille le chercher. J'étais rassurée car la dernière fois il n'était pas content étant habitué à ce que ça soit la nourrice qui le récupère. Il a pu ainsi me résumer sa journée, notamment sa première vraie journée à la piscine. De suite, il m'a fait part de sa fierté d'avoir pu mettre la tête sous l'eau. J'étais contente pour lui. Je me suis dit que si c'est une activité qui lui plait pourquoi pas l'inscrire à des cours un peu plus tard. On verra.
Suite à la chaleur et les nouvelles chaussures qui me sont un peu douloureuse, nous avons pris notre temps pour rentrer. Autant aussi en profiter. On ne sait combien de temps les beaux jours vont durer. En général, quand il se met à pleuvoir, y'en a pour plusieurs jours de plus.
J'ai commencé à ressentir à la fatigue autant physique que psychologique. J'avais du mal à trouver la motivation de marcher, d'avancer et mon fils qui en remettait une couche. Il ne se rend pas compte que ça me fatigue encore plus et ça m'agace surtout.
Nous étions encore pas tout à fait arrivés lorsque le compagnon de Maman me rappela par rapport à mon message laissé sur son répondeur vocal. J'avais besoin de son service pour aller récupérer mon imprimante qui était restée sur le site professionnel.
Le temps qu'il arrive, nous avons eu le temps de rentrer. Je pouvais souffler quelques minutes. J'en profitais pour commencer le mail que je n'avais pas pu envoyer Maître la veille. Bien sûr, je fus coupée en plein lancement mais c'est comme ça.
Nous avons déjà commencés par nous rendre à mon entreprise. Je n'ai pas mis longtemps pour aller chercher mon carton assez lourd et encombrant. J'en profitais pour souhaiter bon courage à mes collègue de mon équipe qui n'avait pas encore fini leur journée.
Je ne me suis pas éternisée. Quand je connais les mauvais langues qu'il y a et même, rien que de voir certains têtes ça me saoule : ça sent l'hypocrisie à plein nez, ce que je ne supporte pas !
Ensuite nous nous sommes rendu au magasin de pêche pour récupérer la carte de pêche de mon fils offerte par le compagnon de Maman. Maman, mon fils et moi attendions dans la voiture. J'ai pu ainsi discuter un peu avec ma maman. Elle était plutôt de bonne humeur donc j'en ai profité.
Bien sûr mon fils n'était pas content car il n'était pas le centre d'intérêt. Je tentais de l'occuper au mieux et de jouer de temps à autre avec lui par moment.
J'ai bien remarqué la joie et la fierté de délivrer la carte à mon fils. Je venais de prendre conscience que mon fils a beaucoup d'importance pour lui. Il faut souligner qu'il n'a pas d'enfant donc aucune descendance. Il n'a pas connu cette joie, sûrement par choix mais je pense qu'il doit commencer à le regretter depuis qu'il nous connait. J'aurais jamais pensé qu'un tel lien puisse se créer entre le compagnon de Maman et mon fils. J'en suis plutôt contente. Une fois de plus, Maman n'a pas conscience de la chance qu'elle peut avoir d'avoir fait sa connaissance et d'être sa compagne.
En rentrant, je sais pas si c'est la chaleur ou pas mais j'ai eu un gros moment de fatigue. C'est limite si je n'avais pas envie de faire le repas. Il fallait bien que je nourrisse mon fils malgré tout. Pour tenter de me détendre, j'autorisais alors mon fils à regarder un dvd le temps que je prépare le temps. Je m'avançais en même temps à la rédaction de cet article.
J'ai passé ma soirée à tenter d'installer ma nouvelle imprimante. J'ai bien réussi à la brancher mais j'ai beau suivre les explications, autant du manuel que du logiciel, je n'arrive pas à connecter l'imprimante à l'ordinateur sans le cd d'installation. Personnellement, je ne suis pas étonnée, je m'y attendais même ! Cet inconvénient m'agaçait vraiment et la fatigue qui faisait des siennes ! Résultat, je pris du retard de la continuité de cet article. De temps en temps, je bavardais sur la messagerie instantanée : ça me détendait un peu.
Au même moment où je repris l'article, Maître m'appela. Pour une fois depuis plusieurs jours, nous avons pu discuter tranquillement sans coupure. Ce fut très appréciable. J'ai bien remarqué aussi que Maître était plus posé du fait qu'il avait réussi à se reposer, même à dormir tout court. Franchement, il m'inquiète concernant ce point. Je suis qu'il est de nature à peu dormir et sa pensée sur le sommeil mais il faut bien qu'il se mette en tête, qu'il le veuille ou non, que même si son mental tient le coup, son corps a besoin de pouvoir se reposer pour pouvoir être opérationnel par la suite et que le mental suivra également. Pourtant il le sait très bien mais il veut toujours en faire trop en dépassant ces fameuses limites que je déteste !

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