Le réveil, le lever et la préparation se sont bien passés. Je ne peux me plaindre. Mais je fus étonné en voyant que mon père m'appelait de si bon matin. Il m'avait contacté suite à un appel manqué de ma part alors que je n'avais pas appelé. Je ne compris pas ce qui se passait.
J'étais rassurée de voir que nous étions à l'heure pour l'école de mon fils. Dommage que les camions du cirque "La Piste aux Etoiles" se trouvant sur tout les trottoirs avant l'école, nous dérangeaient.
Je n'avais pas oublié de me rendre à la Poste, notamment pour recharger la carte de Maître. Un autre problème : la postière avant un souci informatique. Impossible de choisir le montant du rechargement ! C'était vraiment pas ma veine ! Elle a juste su me dire que je devrais passer en fin de journée ou demain quand ça serait rétabli ! Elle est maligne : j'ai pas que ça à faire !!
Je me suis donc rendue à mon café habituel. Je voulais m'arranger avec la patronne, à savoir si elle pouvait me rendre un service. Au final, n'étant pas elle qui fait le service de l'après-midi, elle eu peur que sa soeur qui la remplace n'aurait pas apprécier ce genre de service. Pour éviter des histoires, elle préféra refuser. Je pouvais comprendre, elle n'y avait aucune obligation donc je ne pouvais lui en vouloir.
La matinée professionnelle se passa très bien à ma grande surprise. J'avais comme supérieure la personne dite hyperviseur, anciennement. C'est la première fois que je l'ai en tant que telle. Elle remplaçait mon supérieur qui est parti en déplacement par l'offre d'appel d'une autre opération prévue pour fin avril (une opération importante).
Ma nouvelle supérieure me félicita sur mes chiffres : c'est sûr, la première heure j'avais réussi à faire le double de chiffres demandés. Ce n'était que du bonus pour le reste avant la pause déjeuner. J'avoue que j'étais contente de moi.
L'après-midi fut tout autre. Nous avons été en maintenant informatique presque les trois quarts de l'après-midi. Notre supérieure tenta de nous occupé en nous confiant à une autre supérieure pour l'avancer sur une opération de ses téléconseillères. Je n'étais pas forcément d'accord pour ce principe mais je pouvais rien dire, juste appliquer et fermer ma grande bouche. Je trouvais injuste qu'on fasse le boulot de "ses filles" (comme elle dit si bien) et que nous n'aurions pas la prime que seule cette équipe à tous les mois ! J'ai eu de la chance : mon application informatique refonctionna au même moment où nous devions commencer l'autre tâche. Tant mieux !
Je n'ai plus effectué que quelques appels avant que ça dysfonctionne de nouveau. Il s'avère qu'ils ont effectué des changements de manipulations informatiques ce qui répond à nos maintenances et au changement de méthode de travail pour débuter et clôturer les appels avec l'application. Franchement, c'est beaucoup moins pratique ainsi et cela nous fait perdre du temps, mais bon...
Comme hier, à la dernière heure, j'ai changé d'opération, je suis retournée en réception. Finalement, c'est moi qui fera la permanence de fermeture si j'ai bien compris et mon amie, qui est revenue, va rester sur son opération jusqu'à la fin de la journée. J'avoue que cela m'arrange également car il serait plus difficile de faire les chiffres d'émission d'appels en cette heure là. Ce changement me permet aussi de pouvoir souffler maîtrisant mieux les procédures.
Après ma journée, je me suis rendue dans le bureau des déléguées du personnel pour pouvoir répondre à une demande de service de mes collègues ayant ce titre. Il fallait que je copie des documents sur la clé ubs et prendre l'ordinateur portable afin d'y travailler chez moi. Il faut juste que je refasse une mise en page de ces documents pour aider une des déléguées du personnel.
Je ne pouvais pas trop m'éterniser pour rentrer : je devais être présente à l'heure convenue avec la personne m'achetant mon ancienne télévision et mon ancien lecteur dvd. L'offre ne correspondant plus à l'offre initiale posé par Maître, j'ai dû réduire le pire, ce que je trouvais normal au fond. Franchement, j'avais quand-même mal au coeur quand je vois à quel prix j'ai vendu mon lecteur dvd pour lequel j'avais mis du temps à économiser pour me l'offrir ! De plus, c'est une bonne marque. Ce n'est pas comme si c'était de la marque de bon marché... Mais bon, je ne fais qu'obéir à Maître. Pour moi, ça me fait le même effet que s'il vendait son nouvel appareil photo pour la moitié du quart de ce qu'il a acheté maintenant !! De plus, je tenais à mon lecteur dvd autant qu'il peut tenir à son appareil photo actuellement !!
Après la transaction, je me suis organisée pour pouvoir nous restaurer rapidement avant de nous rendre au cirque comme je l'avais prévue la semaine dernière pendant ma semaine de liberté, lorsque j'avais vu les affiches. Le prix est vraiment intéressant pour la taille et la réputation du cirque. De plus, autant en faire profiter mon fils tant que je peux.
Même en nous y rendant avec un peu d'avance, la file d'attente était longue. Il y avait deux files d'attente de chaque côté de l'emplacement des guichets. Je prie la file où se trouvait le moins de personnes et je tentais de doubler discrètement, histoire de gagner du temps et de la place. L'attente n'a pas été très longue sauf arrivés au guichet où la guichetière s'amusait à faire ses comptes n'ayant plus de billets de son côté.
Le plus long fut le moment d'attente de la sortie du guichet jusqu'à l'arrivée du chapiteau. Mon fils commençait à s'impatienter. C'est sûr au bout de trois quart d'heures d'attente, ce n'est pas étonnant. En patientant, j'ai aperçu quelques collègues : je me rendis compte, qu'elles aussi faisait un effort pour leurs enfants malgré nos lourdes journées.
Le spectacle fut impressionnant et sympathique. Mon fils n'attendant qu'une chose : les tigres, les éléphants et les lions. Il fut content en voyant que le programme commençait par les tigres. Pas de chance pour lui, les éléphants sont passés à la clôture.
J'ai bien remarqué que mon fils en a pris plein les yeux et c'était le principal pour moi. C'est rare que nous ayons des évènements ainsi dans notre ville. Autant en profiter et en apprécier.
C'est juste à une ou deux représentations de la fin que mon fils commençait à montrer des signes de fatigue : il me demanda quand est-ce que se terminait le spectacle et à quel moment nous allions partir. Heureusement, j'ai réussi à le faire patienter.
Sur le retour, je ressentais a mon tour la fatigue mais il fallait que je tiennes le coup sans râler, sans m'en prendre après mon fils qui ne faisait que de parler. J'aurais préféré être au calme et ne rien entendre. L'essentiel est de voir et de ressentir sa satisfaction dont il m'a parlé tout le long du trajet.
A peine rentrés, Maître m'appela. Il le fit à plusieurs reprises suite aux problèmes de communication. Suite à ce qui m'avait dit la veille, je me doutais que ça allait tomber d'ici peu : il me demanda d'aller faire un devis au garage près de la maison pour une automobile qui l'a remarqué sur un site de l'armée concernant des ventes. Forcément que cette demande ne m'enchante pas ! Dans un premier temps parce que je devine bien que la réponse est assez pressante et que je n'ai pas tout mon temps ! Je n'ai pas déjà le temps de faire ce que je dois faire au quotidien et encore moins pour me reposer ! Dans un deuxième temps, malgré toutes les explications qu'a pu me fournir Maître, je trouve stupide de prévoir un tel achat pour maintenant. Même si Maître me soutient qu'il n'y aura probablement pas d'autres occasions que ça, je suis sûre qu'en patientant, qu'en faisant les choses en temps et en heure, on pourra trouver une offre similaire. Si je résonne comme Maître, dans ce cas, je n'ai qu'à prévoir dès maintenant le financement de toute la période scolaire de mon fils (achats des affaires, scolarisation, sorties, voyages...) ! Bref, ça m'agace de faire quelque chose sur lequel je ne suis pas d'accord, surtout concernant sur un projet concernant "mon" couple !

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