lundi 6 décembre 2010

Besoin de douceur

La fatigue se ressentait encore à mon réveil mais je ne pouvais rester au lit éternellement (dommage...). Quand j'ai vu les cordes qu'ils tombaient dehors, j'espérais que cela se calme pour notre départ à l'école.
Bien au contraire, la pluie tombait de plus belle...
Au moment où je m'y attendais le mien, mon voisin, en voiture, emmenant son fils à l'école primaire près de l'école de mon fils, s'arrêta en me reconnaissant et me proposa pour nous déposer. Vu le temps, j'ai accepté avec joie... 
Sur la route, il m'a proposé de m'accompagner jusqu'à mon lieu de travail, lui-même allant faire des courses à Carrefour Market. J'ai de nouveau accepté même si j'étais un peu gêné. 
Ce voisin est quelqu'un de très gentil. Il habite l'immeuble en face du mien. C'est aussi le père d'un copain du fils de ma voisine, donc elle le connait très bien. 

Arrivé au travail, j'étais bien contente d'y être arriver en voiture : j'imagine même pas dans quel état je serrais arrivée et rien de tel pour tomber malade. 
La journée fut très longue : mes horaires furent changées par adaptées aux besoins de la nouvelle opération. Bien même que cela me libère de mon vendredi après-midi, cela m'entame encore plus ma semaine pour la fatigue. Je l'ai bien senti à la fin de journée. 
Je suis contente car j'ai réussi à avoir mes chiffres pour la journée. J'espère pouvoir en faire autant pour le reste de la semaine. 

En sortant de mon travail, je me suis empressée de me rendre à la gare pour pouvoir régulariser mon problème de billets : la réceptionniste a oublié de m'imprimer les billets pour l'un de vos voyages ce qui peut me poser problème effectivement. Comme me l'a dit Maître lors de sa conversation de cette soirée, j'y avais pensé, je vais refaire une réservation pour celui-ci par mesure de prévention. J'irais au mieux le chercher vendredi pendant que je ne travaille : et moi qui pensait avoir mon vendredi après-midi de tranquille... 

Lorsque Maître m'a appelé cela m'a fait du bien. Je sais pas pourquoi mais ce soir, j'avais besoin plus que d'habitude de vouloir avoir la douceur de cette voix. Je ne savais pas comment lui en parler mais je ne pouvais passer à coté quand-même, même si je dois m'en mêler (mais faisait l'intermédiaire je n'avais pas le choix non plus), pour lui dire les ressentis de mon amie. En effet, elle ne supporte pas mentir à son compagnon. Elle n'arrivait plus à se regarder ni à le regarder en face. Personnellement, je la comprends. Je ne lui ai pas donné mes ressentis à ce propos : elle cherchait une réponse en moi. Je lui ai bien fait comprendre que je ne pouvais ni donner une réponse à sa place, ni l'influencer dans son choix. Dans un premier temps parce qu'il faut qu'elle assume ses décisions et qu'elle prenne de l'assurance et aussi parce que cela n'est pas mon rôle mais celui de Maître à ma connaissance. 
Son arrivée vient à grand pas... Il reste plus qu'une quinzaine de jours... Je suis pressée de pouvoir enfin le revoir et avoir la chance de l'avoir à mes côtés mais en même temps j'appréhende un peu. J'espère pouvoir rester à la hauteur de ce qu'il attend de moi et ne pas me sentir frustrée de reprendre les habitudes en sa présence (se confesser avant le coucher, attendre l'autorisation de se coucher, ne plus choisir ma programmation de la soirée, de la télévision...). Ce ne sont que des détails au fond mais des détails qui ont de l'importance dans mon quotidien. En même temps, il me manque tant... 

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