mardi 25 janvier 2011

Journée chargée


Une fois de plus, ce matin, je fus un peu juste concernant l'organisation parce que mon amie accorde trop de temps pour son fils ! Je suis d'accord qu'une mère soit auprès de son enfant, intentionné mais pas une esclave de son enfant et là c'est le ressenti que j'ai concernant ce sujet. Cela a le don de m'agacer, surtout de si bon matin ! Elle arrive même à négliger son temps imparti de peur que son fils ne soit pas assez bien servi. Là franchement faut arrêter ! Elle n'arrive pas à faire le juste milieu et quand je lui en parle, elle démarre au quart de tour en me disant que c'est son fils avant tout. En fait, on tourne en rond ! Comment veux-t-elle que son fils cesse de faire des caprices si de son côté elle le met au dessus de tout ?? Même en sévissant dans l'éducation ça ne servirait à rien !!!

Ma priorité de ce matin était de pouvoir aller chercher les recommandés que j'avais reçu fin de semaine dernière. En revanche, Maître ne m'avait pas prévenu qu'ils allaient être volumineux ! Je me suis retrouvée beta quand j'étais à La Poste.
Heureusement pour moi, en me creusant les méninges, j'ai réussi à trouver une solution. Là je me suis estimée heureuse et chanceuse d'avoir des connaissances sympathiques ! Je vois que ça sert d'être connue et appréciée. Je fus rassurée d'avoir trouver cette solution et qu'on me rende service en cette occasion. J'ai pu me rendre au travail sereinement.
J'ai pu également, même me décontracter en allant boire un café et aller acheter des affaires pour mon amie.
Même quand on a quelques minutes pour se décontracter, elle est toujours stressée, mal à l'aise. Elle ne sait pas appréciée les bons petits moments !
Après elle m'a fait la réflexion, qu'elle ne sait pas comment je fais pour courir partout ainsi, pour avoir tout le temps l'énergie nécessaire malgré la fatigue. J'ai beau lui répéter et lui expliquer, elle ne comprend pas que c'est mon rythme de vie au quotidien.

Concernant le côté professionnel, la journée fut plutôt calme. Même trop calme à mon goût. Difficile de faire mes chiffres ainsi mais bon, c'est ainsi : il y a des jours avec et des jours sans.
Ayant pu récupérer un peu au cours de la nuit précédente, je me sentais moins fatiguée.
N'ayant pas eu le temps de préparer de repas et ayant le droit, de temps en temps à des repas rapides tout fait, je suis allée en chercher au supermarché non loin de mon travail. J'en ai profité pour aussi me prendre de quoi me désaltérer et pour lutter contre mes infections urinaires...
J'y avais réfléchi au cours de la matinée et je savais que nous avions le temps de faire tout ça, tout en pouvant nous restaurer tranquillement par la suite tout en ayant qu'une heure de pause déjeuner. Mon amie n'a pas pu s'empêcher de stresser et a oublié de me faire confiance, a oublié que malgré que je sois étourdie, je ne fais pas les choses à la légère et je sais ce que je fais et quand je le fais (contrairement à elle qui a l'habitude d'être guidée pour tout, de n'avoir aucun mot à dire sur l'organisation...). Elle a commencé à me montrer son stress lorsque nous étions à la caisse et me demander sans cesse si nous allions avoir le temps de nous restaurer. Personnellement ça m'a gonflé, on aurait pas eu le temps, je ne l'aurais pas fait ! Je lui ai fait comprendre qu'il fallait qu'elle arrête de s'en faire parce qu'on sortait de ses petites habitudes, qu'elle arrête de me saouler du fait que pour l'instant financièrement elle ne puisse rien faire !

L'après-midi fut ennuyante. J'avais de la lecture mais je n'en avais vraiment pas envie. J'avais trop peur de piquer du nez d'un coup : c'est souvent le cas quand je me mets à la lecture tandis que je suis sur les rotules !
J'ai tenté de m'occuper au mieux pendant l'attente d'appels.

Après avoir quitter le travail, je n'ai pas eu le temps de souffler pour autant : il a fallu que je retourne récupérer mes colis là où je les avais laissé pour pouvoir les mettre dans la voiture de l'ami de Maman et retourner à Monoprix prendre ce que j'avais oublié.
Impossible de prendre mon temps : il fallait que je rentre au plus vite pour pouvoir être à la disposition de Maître. Je me suis fait remontée les bretelles à ce sujet pendant deux jours de suite, c'est bon j'ai donné ! Je déteste devoir faire cinquante mille choses au téléphone : faire le repas, être au téléphone, préparer la table, avoir un oeil sur les petits au cas où mon amie ait un peu de mal. La concentration n'est pas mon fort mais là c'est encore pire !!! Sans parler de la fatigue qui s'ajoute, tout en sachant qu'il ne faut pas que je faute en connaissant l'intransigeance de Maître... de préférence sans me plaindre !!

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