vendredi 26 novembre 2010

Diagnostic

Je déteste réveiller mon fils, surtout de si bon matin ! 
Il dormait si bien ! 
Mal réveillé, il était de mauvaise humeur (tiens ça me rappelle quelqu'un...). 
Il s'est seulement contenu quand mon amie est venue nous chercher. 

Nous avons eu de la chance, il n'y avait pas de neige sur les routes. Suite au gel de la nuit, les routes glissaient, la prudence était de mise. 
Pour éviter de m'endormir, et n'ayant pas vu mon amie depuis un petit moment, j'ai pu lui faire la conversation le long du trajet avant de nous rendre chez l'ORL. 
En résumé, je lui ai raconté ce qui se passait dans ma vie de son absence jusqu'à maintenant. Je fus plus explicite que lors de nos brefs appels téléphoniques. 

La visite fut de courtes durées. Le diagnostic ne me satisfait mais est plus rassurant que je l'aurais pensé. C'est déjà une bonne chose. L'ORL a omis de me souligner, lors de la dernière opération de mon fils à propos de ses végétations, que la pose d'aérateurs dans ses oreilles pourraient causer à un moment des infections. C'est ce qu'il se passe maintenant. 
Avec ce traitement, il ira mieux, ça serait déjà un souci en moins ! 

Nous en avons profité, afin de passer du temps ensemble, pour aller se promener au centre ville de Dole. Mon amie recherchait des chaussures. Ne trouvant pas ce qu'elle recherchait, elle abandonna les recherches et se résulta à attendre les soldes d'après les fêtes. 
Nous sommes donc rentrés. Là, pour gagner du temps et pour éviter de faire prendre froid d'avantage à mon fils, mon amie fut d'accord pour m'accompagner dans les tâches que je devais faire en ce jour. 
Les problèmes techniques me poursuivent : je n'ai pas pu faire la totalité des demandes mais une bonne partie. C'est déjà pas mal. Tanpis, je ferais le reste par moi-même via internet. 

Pour remercier mon amie, et pour compenser pour l'essence, je l'ai invité à dîner avec nous au restaurant rapide se trouvant à la zone commerciale. 
Cela fut un bon moment. Nous avons continués à converser mais là nous parlions à son sujet. 
Ensuite, j'ai pris contacte avec sa grand-mère pour lui donner des nouvelles et la rassurer que mon fils pourraient passer quelques jours à leurs côtés, pour fêter l'anniversaire de son tonton (préféré) et aussi si l'occasion le permet (enfin le climat) de voir son père. 

Ayant pris ma journée, je me retrouvais seule pour l'après-midi alors que j'avais prévu de passer du temps avec mon fils. C'est pas grave, ce n'est que partie remise. 
J'ai pu ainsi m'occuper calmement de mes tâches ménagères tout en me reposant. 

En début de soirée, je fus en communication avec Maître. Je suis très bien consciente que j'arrive à un point que j'ai dû mal à avancer parce que je m'arrête sur mes visions, mes pensées, mes opinions. Ce que ne doit pas faire une soumise dévouée à son Maître. Cela me bloque car je n'arrive pas à me dire que je ne serais pas un pantin, que je pourrais rester moi-même tout en étant obliger d'agir comme Maître me le demande, comme il veut que je sois. Etre ce qu'il veut ne signifie pas pour autant, rester ce que je suis. Une partie de moi se supprime donc au final je ne serais pas moi-même... 

Mon Maître a encore insisté sur le fait qu'il  ne me traite pas comme chienne... pourtant, en l'absence de mon fils et respectant la demande de Maître, c'est quand-meme de la même sorte que j'ai dû "manger" ce soir. Forcément, l'appétit n'était pas présent... comme souvent dans ces cas là. 
Etre toujours autant organisée me gave à un plus haut point. Même si je prends un peu plus de temps pour me reposer, c'est pas ce que j'appelle "me reposer" !! 
En plus de tout ça, je ne vais pas pouvoir me reposer et profiter dans mon week-end comme il se devrait : je vais devoir, même ne travaillant pas et n'ayant pas mon fils, me lever tôt le matin et mettre le réveil pour pouvoir être en correspondance avec Maître, en fonction de sa disponibilité. 
Mais bon, une fois de plus, il faut que je me rabaisse et continue comme si de rien n'était !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire