mardi 23 novembre 2010

De l'amélioration

Encore une fois, même si je m'étais résolu à rester raisonnable, vu les circonstances, j'ai peu dormi, seulement quelques heures. N'ayant pas pu le faire la veille, j'ai rappelé, sous sa demande, mon amie. De nouveau, la communication téléphonique durant plusieurs heures, jusqu'à la première heure entamée du lendemain. Un sujet en amenant un autre et ainsi de suite... 
C'est vrai que ça me fait du bien de pouvoir retrouver la complicité avec ma meilleure amie. Je savais au fond moi qu'elle n'était pas perdue mais le manque de pratique nous manquait bel et bien. 
Pour une fois, nous avons besoin de notre soutien mutuel, autant l'une que l'autre, pour des raisons qui nous aient différentes autant soient elles. 
En voyant l'heure quand j'ai posé mon combiné, j'ai hésité à vouloir me coucher, craignant que Maître m'appelle au début de mon sommeil, ce qui pourrait me perturbé dans ma courte nuit. La raison a repris le dessus et je décidais de tenter de m'endormir aussi paisiblement que je le pouvais. Ce fut très difficile pour moi avec mon état psychologique actuel mais la fatigue a repris le dessus. 
Je n'avais pas tord : Maître m'appela quelques heures après, au petit matin, à une heure de mon lever, approximativement. Même si je ressentais encore un peu de colère à son encontre, tout en étant encore moïtié endormie, je savais qu'il m'appelait pour me soutenir davantage, ce que j'appréciais fortement évidemment. 

Inutile de dire que le réveil fut rude. 
Je me forçais à écoute mon Maître et ma meilleure amie en me persuadant que je valais beaucoup mieux que la déprime que j'ai pu connaître ce week-end. J'ai réussi à affronter de précédents obstacles, pourquoi je n'y arriverais pas maintenant ? 

Je me suis rendue à mon lieu de travail dans cet optique et toujours en me convainquant que l'ignorance était la meilleure des choses concernant mes collègues. 
Je ne tiens plus compte publiquement de ce qu'elles peuvent dire tout haut, me concernant ou non et leur répond uniquement que lorsqu'elles m'adressent la parole, notammet à des fins professionnelles. 
Je continue à bien parler avec ma meilleure amie, dès que cela est possible. Dans le cas échéant, je me replonge dans mon bouquin ou dans mon magazine sur le thème de la psychologie avec différentes sujets (ayant terminé le magazine de mon Maître). 

En cette journée, j'ai aussi passé le premier entretien pour une des deux nouvelles opérations du site. Bien sûr que j'étais stressée mais je me suis contentée de rester le plus positive possible et de me vendre au mieux sans en faire de trop, rester directe et naturelle avec modération bien entendue, comme je sais le faire pour tout entretien. Il faut dire aussi que j'ai bien été entraîné pendant mes études à ce sujet et l'ayant pratiqué à maintes reprises lors de ma recherche de stage et de travail temporaire, qui n'ont pas été moindre avant que je puisse occupé mon poste actuel en contrat indéterminé. 
J'ai surtout était motivée de me mettre en avant quand j'ai su le nombre de personne qui avait postulé... 

Je suis inquiète à propos de la santé de mon fils (forcément quand ça s'arrange d'un côté, ça se gâte de l'autre). Son état a empiré aujourd'hui même, enfin assez alarmant. Il me tarde de pouvoir rencontrer l'ORL mais en attendant il faut que je fasse preuve de patience et que je reste forte. Il ne faut pas que je me laisse déborder par mes émotions (j'ai bien compris la leçon ce week-end, en essayant de l'appliquer au mieux). 

Hormis cela, la soirée fut bonne dans l'ensemble : j'ai réussi à me poser. J'avoue que l'appel, aussi court fut il de mon Maître, avant le repas m'aida beaucoup. J'ai réussi à effectuer sa demande quotidienne concernant les mails et l'article du jour (plutot du soir, sourires) en respectant l'heure que je m'étais imposée. 

Tiens, un certain Anthony est de retour sur la messagerie instantanée... comme c'est bizarre ! Gardes ton sang froid et ne laisses rien paraître !! 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire