La journée commença pour des sensations et des ressentiments forts dès le réveil.
Mon Maître sû varier envie, douleurs, besoin, frustrations et plaisirs. Malgré quelques réticences, je dois avouer que les sensations fut présentes. Impossible de me lever de suite. Le levé fut difficile : j'aurais préféré rester allongée, repensant à ce moment fort appréciable.
Je pensais, à ce réveil si inattendu, toute la matinée. Me concentrer, sur mon travail, à mon lieu professionnel, fut une épreuve. Malgré l'intensité de travail, je repensais régulièrement aux sensations ressentis au matin même. Je les ressentais également physiquement, quelques heures après : mes jambes flageolaient légèrement comme un claquement de dents lors de frissons.
A ma grande surprise, je passais mon heure de déjeuner en présence de mon Maître et de mon fils. Cette nouvelle me ravie et me motiva à finir la matinée.
Le déjeuner fut sympathique. C'était fort agréable de manger, près de mon lieu de travail, dans une restauration rapide qui me permettait de voir mon Maître et mon enfant. Je pus me détendre et me laisser apprécier tel le voulait mon Maître (sans m'en parler au préalable). Au même moment, mon Maître m'appris une nouvelle qui m'a fortement surprise, en l'apprenant sur le moment. Maître Puritain officialisa notre relation de couple. Je ressentis une satisfaction et même une fierté inconsciemment. Je ne savais que répondre. Je suis restée, comme le dit l'expression, bouche "b".
Cette nouvelle m'envahit toute l'après-midi. Elle chassa toute mes autres pensées. Je me remis en question sur mes capacités de soumises et sur mes performances. C'est mon premier suivi aussi régulier et intense. J'ai toujours peur de décevoir mon Maître même en sachant que je fais de mon mieux. Cette situation devrait me redonner un peu confiance en moi mais j'en reste encore perplexe et j'ignore la raison actuellement. Justement, je me suis interrogée sur cette ignorance toute l'après-midi. Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi me l'annoncer ce midi ? Vais-je être à la hauteur que mon Maître attend ?
La réflexion se mélangea à la fatigue et ma rigueur professionnelle. Je fourcha mes mots, restait absente : perdue dans mes pensées par moments.
Après m'avoir torturer mentalement toute l'après-midi, je décida de cesser d'y penser et de continuer comme le voudrait mon Maître.

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