
Premier vraie matinée depuis deux mois maintenant ! Quel calme en se levant ! Pas de crise, pas de caprice, inutile de se fâcher à peine réveiller, inutile de faire la morale !!
C'est là que j'ai réellement apprécier le départ de mon amie. Pas de stress, pas d'angoisse, pas de déprime, pas de colère à gérer.
Juste une matinée classique : petit câlin avec mon fils, petit déjeuner tranquille et appréciable, mise en place des tâches ménagères, faites petit à petit, sans pression !
Que ce fut fort agréable !!
Après avoir vaquer au minimum de mes tâches, sachant que mon amie devait venir chercher le reste de ses cartons, je les ai préparé dans le couloir de l'entrée pour que ça soit plus facile d'accès et gagner du temps.
Une fois de plus, j'ai bien vu son manque d'organisation. Elle n'arrivait pas à être efficace et rapide pour que chacune (elle-même, notre collègue nous aidant et moi-même) puisse prendre un carton et l'emmener devant l'ascenseur. Elle était toujours dans les pattes sans le vouloir et n'arrivait pas à prendre les cartons pour éviter qu'ils craquent car ils étaient vraiment à bout (eux aussi^^).
Quand elle sont parties, j'ai pu apprécier d'avoir de nouveau mon couloir libre. Je me sentais de nouveau chez moi ! De plus, il y avait plus de clarté malgré tout !
Cela me donnait la motivation pour effectuer le changement de place de meuble : je devais mettre mon bureau se trouvant dans la salle à manger (devenant trop spacieux par rapport à mon nouveau salon), le mettre dans la chambre de mon fils pour pouvoir installer le futur ordinateur de mon fils comme le voulait Maître.
Je trouve aussi que mon fils le mérite amplement ayant supporter tout ça depuis deux longs mois, contre son gré.
Après mettre préparer, j'ai eu la joie de me rendre chez mon père. Cela faisait un moment que je ne l'avais pas vu et il me manquait. J'ai pu ainsi lui annoncer la bonne nouvelle : l'emménagement de mon amie. Je lui ai résumé la tension qu'il y a pu avoir ces dernières semaines qui me mettaient à bout.
Il me comprenait parfaitement. Comme beaucoup d'autres personnes (auxquelles je n'avais pas donner autant de détails), il m'a souligné que j'étais très patiente car il n'aurait pas accepter le quart, surtout sous son propre toit. Il m'a félicité et encouragé sur ma bonté et ma générosité. J'avoue que ça fait du bien de l'entendre directement et de l'entendre de quelqu'un d'autre que Maître.
Ensuite, avec mon fils, profitant du beau temps, une journée superbement ensoleillée malgré le froid, nous sommes allés voir ma grand-mère. Et oui, aujourd'hui, en plus d'être l'anniversaire de Papa, c'est la fête des Mamies. Pas de chance, il n'y avait personne ! A l'occasion, elle a dû être invité, je ne sais où. J'aime pas la sentir absente sans le savoir : étant âgée, je m'inquiète tout le temps de savoir s'il ne s'est pas passer autre chose sans que je puisse le savoir et vu que je n'ai pas de relation avec mes oncles et mes tantes, il faudra que j'attendes que Papa m'en donne des nouvelles... Bref, elle a sûrement dû être invité soit chez mon grand-frère, soit chez mon oncle à Vesoul.
Nous avons donc fait demi tour pour se rendre à la maison, enfin à l'appartement. Puis, j'ai repensé que Maman m'en voudrait de n'être pas passer pour cette occasion, si je l'avais oublié. Je suis donc passée la voir avant de rentrer. Elle était contente de nous voir et que je vienne spontannément même si elle était sur le point de partir se promener avec son compagnon. Finalement, je suis restée quelques instants chez Maman, avec mon fils et nous sommes allés nous promener, tous ensemble.
J'avoue que ça m'a fait du bien cet après-midi familiale. Même si je suis contente de retrouver mon "chez moi", notre "chez nous", je me retrouve seule d'un seule coup. L'emménagement de mon amie s'est fait quarante huit heures après le départ de la mission de Maître, étant lui de son côté beaucoup moins disponible en ces circonstances.
Certes, je suis de nature solitaire mais là ça faisait trop de solitude d'un coup.
En revanche, je suis contente de pouvoir reprendre mes repères petit à petit. Cela me rassure énormément !
En rentrant, je terminais le reste de mes tâches ménagères et je m'activais à faire le changement de meubles comme convenue avant que mon amie vienne récupérer encore quelques affaires et le matelas pour son fils.
J'étais en colère contre moi-même. En déménageant mon bureau pour le mettre dans la chambre de mon fils, j'ai réussi à le casser. Résultat, je ne pourrais plus le vendre comme je comptais le faire par la suite...
Je suis contente, malgré tout, d'avoir pu le faire. Je gagne en place concernant ma salle de séjour. J'ai l'impression d'être moins compactée, d'être moins étouffée.
On verra la suite plus tard. Au moins, là je suis prête à recevoir mon nouveau bureau d'angles qui ira dans ma chambre.
Que c'est appréciable de pouvoir passer une soirée libre, sans pression ! Ne pouvant aller sur le chat, par l'interdiction de Maître suite un manque de comportement de ma part, je me suis réfugiée sur la messagerie instantanée, tout en rédigeant mon article et regardant la télévision pour me détendre.
J'avais besoin de me confier concernant tout mes ressenties sur le départ de mon amie et par l'absence de Maître, et ça me fait du bien aussi d'avoir une autre écoute, je me suis confiée au seul contact sur lequel je peux compter à sa juste valeur en cette circonstance.
J'aurais préféré en parler à Maître mais bon, je lui en parlerais brièvement dans un mail.

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