
Réveillé par le soleil, levé tôt par ce beau jour, mon fils n'a pas pu résister de venir me déranger pour que je lui allume la télévision. Sur le coup, je fus d'une humeur massacrante en l'envoyant bouler qu'il me laisse dormir tout en lui mettant en fonction le téléviseur.
Comme pour en rajouter une couche, à peine, je retournais la couette pour m'y cacher afin de pouvoir me rendormir et profiter dans ma grasse matinée, le téléphone sonna. J'ignorais l'heure qu'il était et j'en avais que faire, tout ce que je savais c'est qu'il était trop tôt pour moi pour me réveiller un dimanche matin !
Forcément, je ne pouvais envoyer balader Maître. J'ai tenté d'être le plus agréable possible mais me connaissant bien il a très bien deviné que j'étais de mauvaise humeur. Il a eu la délicatesse et la gentillesse de me laisser me réveiller tranquillement et me signala simplement qu'il fut disponible par sms.
N'arrivant pas à me rendormir, j'ai fini par me lever mais j'étais en colère. J'essayais au mieux de ne me calmer en buvant mon café. En me disant que j'avais la chance de pouvoir le boire et de pouvoir déjeuner "normalement".
Dans l'humeur massacrante que j'étais, mon fils me cassait les pieds pour que je joue avec lui. J'en avais aucune envie mais je me forçais. Le pauvre, il n'y ait pour rien si je peux être lunatique dès le matin. Je lui fit comprendre que je n'avais pas toute la matinée à lui consacrer.
J'ai enfin réussi à me détendre un peu, quelques heures après, en faisant mon ménage comme bon me semblait. Auparavant, j'aurais profité de mon temps libre pour aller sur le chat, mais étant privé pour une raison avec laquelle je ne suis pas d'accord avec Maître, j'ai préféré continuer mes tâches ménagères.
Nous avons juste déjeuner un peu plus tard que prévu, ce qui a décalé aussi mon moment de repos.
Et encore, si on peut dire ça comme ça. Je n'ai pas pu me reposer comme j'aurais voulu. Ne m'ayant pas puni pour des actions précédentes, j'ai décidé de choisir ce moment là pour le faire. Je savais que ma décision allait me déranger et que je n'allais pas pouvoir dormir comme j'aurais voulu... En plus, j'ai mes moments où je suis en manque sexuellement, c'était encore plus dur pour moi de tenir.
Je fus satisfaite quand Maître m'autorisa à prendre une douche et me rendre chez ma voisine en visite de courtoisie. Au moins, je savais que mon calvaire, après trois quarts d'heure se terminait. J'avais une crainte : qu'il me demande de continuer au cours de la journée pour accentuer la punition. Ce qui aurait été encore plus difficile.
Une fois lavée, je me sentie beaucoup mieux. Sachant que les températures étaient chaudes, il faisait bon, plus ma température, j'en profitais pour me mettre tenue courte : débardeur sans manche et jupe. Je tentais de me rendre un minimum coquette pour être présenter avant de rendre visite à ma voisine.
Mon but de ma visite était de faire goûter mon exploit : ma première recette de dessert, réussi avec l'appareil ménager. Quand je fais quelque chose de nouveau, j'apprécie d'avoir l'avis de ma voisine qui m'aide, notamment concernant la cuisine.
J'avais aussi un grand besoin de me détendre et sentant que Maître était distant malgré qu'il me dise qu'il était disponible par sms, c'était la meilleure solution.
Comme souvent, le week-end, je tombais mal : elle avait déjà de la visite. Le papa de ses fils, son ex-mari lui rendait visite avec sa compagne actuelle (depuis leur séparation). Au moins, il a bien vu que le fait de n'être plus en couple avec son fils, ne m'empêche pas d'apprécier autant ma voisine et de lui rendre visite de temps à autre.
En rentrant, j'ai eu un coup de colère supplémentaire ! Je découvris que mon amie, que j'ai logé, s'était de nouveau laissé aller par ses sentiments au lieu de la raison. Je pense qu'au fond, elle espère pouvoir devenir la soumise de Maître comme je peux l'être. Elle réagit comme ça car elle pense qu'ainsi elle arriverait à être heureuse.
Cela me met hors de moi. Elle se laisse manipuler (et Maître est un très bon manipulateur) et j'aime pas ça. Maître joue avec ses sentiments pour pouvoir avoir une certaine satisfaction de soumettre. Désolée d'être vulgaire mais je trouve ça dégueulasse !! Le pire c'est que je ne peux rien y faire. J'ai pas trouver d'autres mots.
Partie dans ma lancée de poisse, énervée pour énervée, comme si j'avais besoin de ça : impossible de pouvoir essorer mon linge et de le sortir de ma machine à laver, au même moment où je devais coucher mon fils et après avoir était fortement désagréable avec ma meilleure amie.
Je venais de regretter le mal que je venais de lui dire mais trop tard : c'était fait, impossible de revenir en arrière.
Je décidais donc de tout faire pour arranger ma machine à laver, pour la débloquer. Mon objectif était de tout faire pour au moins sortir le linge !
Le pire est que je me disais que si Maître serait là le souci serait réglé en moins de deux minutes mais étant seule il fallait bien que je fasse avec les moyens du bord.
Une fois mon fils couché, je trouvais la solution pour commencer à vider l'eau. C'était déjà une bonne chose. Je me disais que si j'arrivais à sortir l'eau, je finirais par pouvoir ouvrir la porte.
Alléluia ! J'ai réussi à m'en sortir.
Maître m'appela au même moment. Vive le haut parleur !! J'ai pu ainsi pu résoudre le souci de ma machine à laver tout en étant à l'écoute de Maître. Dans la position où j'étais, cela me faisait penser à une scène "d'un gars, une fille", celle où Alex est à quatre pattes, en nuisette, devant la machine, la tête coincée dans le tambour.
Ma situation était similaire : la différence était que je n'avais pas la tête coincée et la jupe remplaçait la nuisette... Je gardais le sourire en pensant à la tête de Maître et à ses pensées s'il me verrait dans cette position...
Je garde de l'humour en décrivant ce passage mais sur le coup, Maître peut en témoigner, je ne rigolais pas du tout ! Bien au contraire ! Mais comme d'habitude, j'ai tenté de garder mon calme malgré tout, même si parfois je pouvais me laisser aller et Maître a réussi à me calmer, à m'apaiser.
J'ai pu finir la conversation tranquillement, en rejoignant mon ordinateur dans la chambre pour tenter justement de terminer cet article afin de me jeter dans le bain que Maître m'accorda. Inutile de dire que je ne me suis pas fait prier et que pour une fois je n'ai pas fait répéter Maître : j'acceptais avec plaisir même si je savais que cela allait me tarder dans mon coucher.
Ayant pris conscience que j'avais été un peu loin avec mon amie et qu'elle ne peut aussi forte que je peux l'être pour encaisser les coups bas, aussi pour satisfaire Maître, j'ai fini par m'excuser auprès de mon amie en lui envoyer un sms en lui faisant part que je m'étais rendue compte que j'avais un peu poussée, que j'étais sincèrement désolée et que j'espère qu'elle me comprendra et qu'elle me pardonnera. Rancunière comme je la connais, c'est pas gagner d'avance mais tampis. Au moins elle a eu le revers de la médaille du mal qu'elle a pu me faire lors de ces derniers propos avant de déménager...

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