mercredi 1 septembre 2010

Larguer les amarres...

Première matinée des vacances où je me lève aussitôt de moi-même.
Cela m'a fait bizarre. 
Il fallait que je reprenne le pli, ayant la rentrée de mon fils demain matin et j'ai tenté d'attendre la présence de mon Maître sur la messagerie instantanée, sans grande conviction, le sachant très occupé. 
A mon tour, je passa la matinée à patienter, tout en faisait mes tâches quotidiennes (et je ne m'en suis pas plaind pour autant... ^^).

J'ai passé ma journée à râler contre du papier, à la recherche d'un document pour répondre à une demande de mon Maître. J'ai passé mes nerfs à me lamenter que j'avais grandement besoin de meubles de rangement à cet effet ! 
L'avantage, c'est que cela m'a permise d'avoir l'esprit occupé : éviter de penser au départ de mon Maître.
Eviter de penser que je vais rester un long moment sans nouvelle, sans conseil, sans soutien, sans contradiction (hormis celles présentes actuellement^^), sans dialogue, sans ordre... et sans punitions (sourires).

En revanche, mon Maître a trouvé un peu de temps pour m'appeler à divers moments de la journée. Contrairement à d'habitude, je m'y attendais un peu mais pas autant. Même si je n'avais rien à dire de spécial, j'étais toujours triste quand j'entendais la phrase fatidique "je dois te laisser mon bébé". Je me résignais à me dire que j'avais déjà beaucoup de chance de pouvoir lui parler au cours de cette journée. Cette pensée me rendit le sourire. 

Psychologiquement, cette journée a été difficile mais je m'y attendais. Je m'y étais préparée en plus de l'aide de mon Maître. 
Ce que je n'avais pas prévu c'est le comportement fort désagréable de mon fils. Ses colères a répétition me fatiguèrent plus qu'autres choses. En début de soirée, j'étais à bout de nerfs mais je gardais mon calme, mon sang-froid comme l'aurait voulu mon Maître. 
Je n'ose compter combien de fois, j'ai pu répéter "vivement demain". 

Pour couronner le tout, problème informatique qui nous handicape fortement. 
J'ai dû aller voir ma "meilleure des voisines" pour qu'elle me rende service mais à son tour elle rencontra un problème de connexion. De plus, je tombais mal, elle était en grande discussions (enfin remontait les bretelles) avec son fils aîné qui a quelques soucis qui s'enchaînent actuellement. Nous tentons de résoudre le problème à plusieurs reprises de suite mais je n'osais m'incruster d'avantage. Surtout que mon Maître attendait de mes nouvelles sur mon ordinateur... 

Même si je m'y attendais, j'étais attristée par le fait de ne pouvoir dialoguer, ne serait-ce par msn, avec mon Maître. Paradoxalement, je suis contente pour lui le sachant heureux de pouvoir exercer un de ses plaisirs professionnels. Ce n'est pas donner à tous d'aimer et de se passionner pour son métier et le prendre autant à coeur. 
Pris par les évênements, j'étais déçue de n'avoir pas eu le temps de souhaiter bon voyage à mon Maître...

En revanche, c'est dommage que mon Maître n'ait réussi à rentrer en contact privé avec un chatteur. Je dialogue fort bien avec lui. Il y a beaucoup de similitude dans sa façon d'éduquer et celle de mon Maître. Mon empathie résulte à ce que nous parlions autant de bdsm que de tout et rien. C'est ainsi que j'ai découvert qu'il exerce la même profession que moi. Ce qui nous fait un point commun : je peux comprendre ses difficultés autant privées que professionnelles. 
Me concernant, c'est rare que je suis être autant sur la même longueur d'onde, avec autant de soutien concernant mon statut... Cela me rassure d'avoir quelqu'un avec qui échanger aisément à ce sujet qu'autre que mon Maître. 

Que ce soit de mon côté ou du sien, comme on dit : "Loin des yeux, près du coeur" 

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