lundi 10 janvier 2011

Longue journée : début de l'enfer !


Le réveil ne fut pas trop difficile en soit comme à l'habitude ; c'était plutôt l'après qui me paraissait le plus compliqué fut de pouvoir me contrôler nerveusement ne pas appréhender par ce que nous devions faire après avoir emmener les petits, un chez la nounou et l'autre à l'école...

Suite aux événements de ce week-end, nous avons dû nous rendre à la gendarmerie. Ni elle, ni moi, n'y avons été de gaiété de coeur. Personnellement, je savais très bien que cela allait attisé la colère de la belle-mère de mon amie. Mon amie en était consciente mais il fallait que je trouve les bons arguments pour lui démontrer la perversité malsaine de celle-ci.
Ce qui lui fait mal, et c'est là où elle se rend compte que son couple est vraiment mort malgré les sentiments, c'est que la belle-mère dirige totalement son fils et a beaucoup trop d'influence. Elle dit que c'est mon amie la manipulatrice mais elle ne se rend pas compte que c'est elle-même qui manipule tout le monde en voulant trop protéger ses enfants et en attisant la haine envers mon amie.
Je peux comprendre la colère de la belle-mère et du beau-frère, c'est certain mais il y a des limites et le manque de respect et une limite que je ne supporte pas qu'on dépasse, surtout envers mes proches. C'est pour cette raison que j'ai trouvé la motivation de tenter de déposer une main courante contre mon gré pour autant.

En sortant de la gendarmerie, il ne fallait pas que je montre ma déception du résultat de notre visite. C'est là où je vois que les lois sont mal faites en France et qu'elles donnent raison, pour la plupart, aux personnes faisaient ou créant du mal...
De toutes façons, j'ai déjà eu affaire à la gendarmerie auparavant pour diverses raisons (pas autant que ça quand-même, mais trop pour moi...) et je me suis déjà rendue que tant qu'il n'y a pas de sang, personne ne bouge !

Il a fallu que je me rende à mon lieu de travail dans cet état d'esprit tout en sachant que par rapport à mes horaires, j'avais une demie-heure de retard... mais bon c'est pour la bonne cause (même si ça ne joue pas en ma faveur avec mes absences précédentes).

La journée fut assez complexe : j'étais comme mon amie. Je n'avais pas le coeur à travailler malgré ma conscience professionnelle. Je ne prêtais même pas attention à ce qui se passait autour de moi, j'étais à la fois concentré sur mon travail et quand la production était calme je recommençais à repenser à tout ça ! Je repensais à la méchanceté gratuite de la belle-mère de mon amie, au lavage de cerveau qu'il a pu exercer sur son fils juste en claquant des doigts avec l'influence qu'elle a depuis son plus jeune âge. Je repensais à l'état de mon amie, surtout quand je la voyais quand je me retournais : elle était livide, lessivé, une vraie loque humaine. J'avais mal au coeur de la voir ainsi mais je ne pouvais rien y faire !
Malgré tout, je me rends compte que j'arrive quand-même à travailler correctement car aujourd'hui je fus de nouveau noté et le résultat était bon. J'ai simplement perdu des points bêtement pour un oubli mais que je comptais bien corriger de suite. J'ai même été complimenté par le supérieur m'étant noté de pouvoir continuer à respecter l'essentiel, de continuer mes efforts, d'être à l'écoute de ce qu'on me dit pour m'améliorer et d'avoir une conscience professionnelle. Ce genre de compliments me touchent beaucoup : ils me valorisent professionnellement parlant.

Selon mes horaires, la journée me fut longue mais il fallait que je tienne jusqu'à la fin sans craquer...
A la sortie de notre travail, mon amie a rendu visite à son compagnon pour lui apporter des affaires.
En rentrant, elle m'a expliqué ce qui c'était dit pendant cette visite. Au lieu de la remercie de tout les efforts qu'elle pouvait faire pour prendre soin de lui malgré la complication de la situation, d'avoir fait en sorte de pouvoir lui amener les affaires, il a préféré lui faire un tas de reproche et lui poser de nouveau un ultimatum...

La colère m'est montée d'un coup. D'habitude, j'arrive à me contrôler mais là ce fut impossible : j'ai explosé. J'ai mis du temps à me calmer. J'ai regardé si Maître serait disponible sur internet mais personne. Au fond, j'étais tellement déçue car je sais que c'est la seule personne qui arrive à me calmer à m'apaiser en si peu de temps...

Vu que nous sommes rentrés plus tard que prévu (tout ça pour le compagnon de mon amie, en plus !), je me suis empressée de vaquer à mes occupations pour ne pas perdre de temps !
Heureusement pour moi, et aussi pour nous (mon amie et moi), Maître nous a appelé en début de soirée. Cela a perturbé légèrement le moment du repas mais j'en avais que faire : j'avais besoin de Maître et était rassurée de pouvoir l'avoir à mes côtés, même à des milliers de kilomètres...

Personnellement, il me sera impossible d'obliger mon amie à rester à l'appartement. Je rejoins Maître à penser que donner raison à son compagnon en acceptant son ultimatum serait fatal pour mon amie, sans aucun doute. Maître lui a imposé de rester mais tellement perturbée, j'ignore si elle sera capable de l'écouter une fois de plus.
J'ai tenté en cette soirée de lui démontrer les torts de retourner de suite à son compagnon, après elle en pense ce qu'elle en veut. Je vois bien qu'elle est complètement perdue et je ne sais plus quoi faire car en même temps, je ne peux m'investir dans leur vie de couple davantage : il y a des limites à ne pas dépasser et cela en fait partie pour moi !

Je ne cache pas que j'ai peur pour demain : son compagnon sort de l'hôpital en matinée. Sa mère en profitera pour encore profiter de son emprise qu'elle a sur lui et lui refera un lavage de cerveau jusqu'à temps qu'il lui montrer qu'il fera ce qu'elle lui a fortement conseillée. Il sera aveuglé par les paroles d'Evangile par sa mère en détriment de penser au bien de sa compagne et de leur enfant de trois ans...



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