dimanche 9 janvier 2011

Cauchemard


La matinée fut très agréable en elle-même. Mon amie et moi étions plus ou moins posée par rapport à la journée et à la soirée de la veille...
Nous avons profités des privilèges que m'accorde Maître en ces dimanche matin. Moi, j'ai commencé à m'y faire mais mon amie n'ayant pas l'habitude à ce mode de vie fut un peu intimidé de pouvoir en profiter aussi. Je lui fait comprendre que tout ce que la vie nous donnait de bon il fallait en profiter... sans abuser pour autant.

La journée ne sait pas dérouler comme je l'avais programmé. Je fus retardé par la demande de Maître, étant disponible pour que je l'appelle. Je ne plainds pas, bien au contraire, je suis ravie de pouvoir profiter et savoir la chance que j'ai de pouvoir lui parler dès que possible selon son métier, c'est simplement le fait que j'étais prévu face à cet imprévu.
Mais je n'étais pas au bout de mes surprises...

Dans l'après-midi, je n'ai pas pu me reposer, j'ai dû continuer à vaquer à mes occupations pour ne pas me retarder davantage et éviter au maximum de repousser au lendemain ce que je peux faire le jour même (leçon apprise et bien comprise au cours de ces dernières semaines passées avec Maître).

Là où je pensais me reposer, j'étais loin du compte. Un évènement tragique s'est produit lorsque mon amie a voulu récupérer ses affaires à son domicile pour pouvoir, au final, revenir à la maison quelques jours (tant que son compagnon n'est pas rentré).
Le clash passé et subit à mon amie avec sa belle-mère et son beau-frère fut une épreuve (et sera) pour tous : pour mon amie, pour ma collègue présente en ces lieux à ce moment là (l'ayant ammené par manque de mobilité) moi-même et bien sûr Maître aussi.
Il est hors de question pour moi de laisser mon amie dans cette situation, c'est le moment où jamais elle a réellement besoin de moi et de mon soutien.

Ma difficulté actuelle est de pouvoir faire fasse à toute cette pression psychologique et aussi physique qui commencent à nous épuisées toutes deux ! Tout en sachant que moi je n'ai jamais rien demandé à personne, que mon seul but était de pouvoir aider ma meilleure amie afin de tenter au mieux de pouvoir redonner une chance à son couple pour qu'elle se sente mieux... Mais au final, tout part dans tout les sens et je commence à perdre pieds même si je garde la tête sur les épaules. Mon mot d'ordre actuel est de garder mon sang-froid à toutes circonstances, du moins tant que mon amie sera à la maison... J'ai envie de craquer mais je ne peux pas. J'ignore combien de temps je vais tenir.

Au fond, même si je sais qu'il a voulu m'aider à aider mon amie, j'en veux à Maître d'avoir agit ainsi sans m'en avoir parler auparavant. J'aurais su ses intentions, j'aurais pu le mettre en garde contre ce qui vient de se passer car je le savais très bien, surtout d'avoir pris ses décisions avant de repartir, me laissant seule faire les actions... que j'ai dû mal à accepter et assumer !
Il n'a pas devancer le comportement du compagnon de mon amie, le pensant plus fort, enfin moins faible psychologiquement que ça, sinon on en serait pas ! Et là, c'est moi qui paye les pots cassés à sa place. Il s'en rend compte maintenant mais trop tard, il se trouve à des milliers de kilomètres (même si je me doute qu'il n'hésiterait pas à revenir si cela est réellement nécessaire).

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