mardi 15 juin 2010

Dissipée, je regrette...

J'ai été mise au parfum dès le matin : interdiction d'exprimer son plaisir sexuellement, obliger de se contenir.

Ensuite, le stress est monté légèrement quand nous sommes allés boire un café au bar où j'ai l'habitude de me rendre car l'occasion se présente. J'ai tellement tenté de me détendre que j'y suis arrivée mais j'ai aussi réussi à en prendre mes bases et mes repères : ce qui m'a value une sanction pour la soirée...
Mon Maître a choisi ce moment pour me demander, ouvertement en public, de lui donner mon carnet de punitions, pour le compléter et le signer. Sa demande m'a refroidi soudainement : la gêne et la pression ont fait surface. Le rappel à l'ordre indirect fut efficace.

J'ai pensé à ma sanction une bonne partie de la journée : ce qui m'a empêchée d'être concentrée et consciencieuse autant que la normale. J'étais légèrement dissipée, ce qui ne me ressemble pas. C'est un cumul : la fatigue et le stress ne font pas bon ménage chez moi (même si je sais que mon Maître va encore me dire que ce sont des excuses... mais c'est aussi la réalité.

Ma sanction a débutée, comme prévue, dès mon arrivée. Il a fallu que j'assume et prenne sur moi, en continuant mes activités de la journée. Le seul avantage que j'ai eu : c'est l'absence de l'ami de mon Maitre. Un ami à mon Maître aurait dû venir ce soir et rester dormir quelques jours.

Maintenant, je me demande les intentions et les futures demandes de mon Maître : notamment celles pour la soirée. Je doute qu'il veule me laisser "tranquille" ainsi avant de me coucher. Après, c'est vrai qu'en ce moment, je suis assez déstabilisée par ce qui m'arrive autour de moi ce qui me fait fauter régulièrement malgré ma vigilance donc j'assume tant que je pourrais.

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