vendredi 18 juin 2010

Début d'un week-end de solitude

Je suis toujours fébrile et encore moins en forme que ces derniers jours. Mes conditions physiques sont limitées. Je ne supporte pas être ainsi !! Heureusement que j'avais pris mon après-midi.

Sous la demande de mon Maître, j'ai tenté de dormir mais ce fut un échec : trop stressée. J'ai pu seulement me reposer. Le calme de l'appartement m'a apaisé. Pas un bruit, pas un cri, pas un son : juste la circulation passagère à l'extérieur et le ronflement de l'ordinateur... ! Ce fut rapide mais profiteur !

En rentrant, j'ai pris mon temps. J'ai géré mon temps comme je l'entendais : calmement, simplement, sans me presser... Cela faisait un moment que ça ne m'est pas arrivée. J'apprécie agréablement ces petits moments de solitude.

Me retrouver seule dans mon appartement, sans mon Maître et sans mon fils, fut un simple bonheur. J'aime me sentir seule chez moi. Certains préfèrent aller gambader et se noyer au milieu d'un champs, regarder la nature se basculer au gré du vent, tandis que moi, il suffit que je me retrouve seule chez moi pendant quelques temps. J'en ai autan besoin psychologiquement que physiquement. D'ailleurs, je pense que c'est une des raisons pour laquelle je suis malade : mon corps se relâche parce que psychologiquement et moralement la tête a du mal à suivre.

Paradoxalement, les deux hommes de la maison me manquent. Leur absence fait un vide : personne pour me faire enrager ou pour s'occuper de moi ou même pour me reprendre.
Heureusement que les sms existent ! Ils me permettent de rester en contact, sans pour autant envahir, en restant à distance.
Je me retrouve seule, seule avec la "liberté" de gérer mon temps comme il m'entend avec l'accord de mon Maitre, bien sûr ; seule avec mes envies, mes énervements, mes colères, ma fatigue et mon agacement.

Je suis de nature angoisée mais là c'est pire ! Mon Maître m'a réduit de moitié, en quelque jours, ma consommation de cigarettes. Je tente de me maîtriser mais nerveusement, c'est difficile. N'ayant pas été un grand fumeur, il se rend compte du niveau de difficulté mais ignore complètement la difficulté en elle-même !!!
Je sais pas combien de temps je vais tenir, tout en sachant qu'il compte réduire davantage ma consommation et ceci dans un avenir proche. Je suis sûre qu'il va me le demander avant de partir : donc début de semaine prochaine mais là je ne suis pas prête. La crise de nerf ne sera pas loin !

Mais avant cela, je compte bien profiter du week-end de solitude auquel j'ai le droit, que j'attendais depuis un moment (même si j'avoue que la présence de mon Maître me manque).

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