Nous sommes seulement le deuxième jour de semaine et ça me gave de devoir me lever aussitôt juste pour galérer... Aucune motivation !
La seule raison que me donnait le sourire était qu'il faisait gris et moins de vingt degrés : je pouvais de nouveau mettre un pantalon ! Je ne savais comment habiller mon fils. J'avais peur qu'il est trop chaud et qu'il chope un coup de froid dehors suite à la baisse soudaine de température.
De mon côté, j'ai regretté d'avoir pas mis ma veste habituelle. J'avais juste un petit dessus et une veste en jean. Mes douleurs à la poitrine me lança terriblement le long du trajet pour me rendre au travail.
En arrivant à mon lieu de travail, je n'ai pas mis longtemps pour aller directement à mon poste et d'enfiler mon châle, de me rendre en salle de pause, de me réfugier vers les radiateurs. Malheureusement, ceux ne fonctionnaient pas. Je croisais alors les bras pour tenter t'atténuer la douleur. Au même moment, les "nouveaux" suite à la nouvelle opérations arrivaient. Mon amie me suivait.
Elle engagea la conversation avec une autre collègue de mon équipe. Elle ne s'est même pas rendue compte qu'elle avait coupé notre conversation. Y'a rien de tel pour m'agacer ! Je sais qu'elle fait ça pour essayer de s'intégrer mais de toutes façons vu comme elle réagit en continuant de penser toujours négativement et en reparlant du passé, même professionnellement. Elle ne dit pas "moi, je..." mais c'est tout comme ! Comme ça peut m'énerver ! Pour essayer de la rendre positive, je suis intervenue dans la discussion en lui montrant discrètement qu'il fallait positiver pour pouvoir y arriver et parler au présent au lieu du passé. Forcément, vu qu'elle veut toujours avoir le dernier mot, elle m'envoya bouler d'une force juste en me disant qu'elle en avait marre qu'on dise sans cesse le contraire de son énoncé et elle partit sans se retourner. Je l'ai laissé comme si je n'avais pas fait attention mais je trouve ça triste quand-même.
Comme presque tout les matins que je commence à neuf heures, la première commençait bien. A la moitié de celle-ci, j'avais déjà quatre vingt dix pour cent de mes chiffres. J'étais plutôt contente en espérant que ça continue pour le reste de la journée.
Pour la deuxième heure, je fus coupée par ma collègue CHSCT pour l'aider à confectionner des tableaux sur informatique. J'ai dû prendre de la délégation. Résulat, en comptant que ce que j'avais déjà pris hier, également pour l'aider, il me reste plus que la moitié de mes heures de délégation... C'est pour ça que même si ça me fait perdre du temps, je préfère m'arranger à la maison mais là y'avait pas le choix. En revanche, je ne cache pas que j'étais contente de pouvoir souffler un peu.
A peine revenue sur la production, nous avons été en panne informatique. Il y a eu une maintenance avec l'installation des nouveaux postes. A ce que j'ai cru comprendre, cette panne a concerné tout les sites, pas seulement le nôtre. Que du bonheur pour moi, je ne vais pas me plaindre, cela m'a permise d'avoir quarante minutes de libre tout en sachant que je n'avais pas encore pris ma pause de la matinée...
Juste avant la pause déjeuner, donc pendant la maintenance informatique , notre supérieur nous convia à le joindre pour nous transmettre une information. Il nous informa que dorénavant il y aurait des nouvelles primes en fonction de nos chiffres. Vu les montants, c'est clair que c'est très intéressant. Je crois que c'est la proposition la plus haute que nous ayons eu depuis mon entrée sur le site. J'ai souligné que je doutais de cette parole ayant déjà eu des propositions de primes auparavant et rien au bout. Mon supérieur m'a certifié que ça a été discuté et que cela est effectif depuis le 7 avril. Je trouve qu'il y a plusieurs injustices, déjà qu'il n'y ait de rétroactivité sachant que nous travaillons dessus bien avant la date d'accord et que les autres filles ayant travaillé sur l'opération avant d'être en formation, ne pourront pas en profiter...
Pour des facilités de production, ma pause déjeuner fut décalée. J'ai donc eu une bonne demie heure en commun avec mon amie. Comme par hasard, elle a trouvé le prétexte qu'elle n'avait rien à manger car ce qu'elle avait prévue, elle avait tout manger avec son fils la veille. Résultat, elle a fait ce qu'elle a fait depuis qu'elle vit seule : elle s'est arrêté au supermarché à côté et s'est acheté un sandwich. Bref, elle fait comme bon lui semble mais j'ai pas intérêt à l'entendre se plaindre qu'elle n'a plus d'argent ou pas assez pour une autre raison... ! Par rapport à ce qu'elle m'avait dit le matin, je fais style que je n'y avais pas prêté attention vu qu'on peut rien lui dire. "Madame" a toujours raison...
La production de l'après-midi n'a pas changé par rapport à la semaine dernière. Toujours aussi difficile de joindre les personnes concernées, l'après-midi. Evidemment, c'est un obstacle pour atteindre mes chiffres mais j'étais pas loin quand même. J'ai quand-même trouvé le temps assez long. J'ai juste eu un peut d'animation quand ma collègue est revenue de formation. Les nouveaux ont écoutés des appels pour voir en gros les procédures d'appels sauf qu'ils n'ont pas eu l'indication que les procédures sont variantes si c'est de l'émission ou de la réception, en sachant qu'après la formation, nous serons en émission pour cette nouvelle opération en question. J'ai trouvé un souci d'organisation mais bon, ce n'est pas moi la formatrice.
En sortant, je ne me suis pas arrêtée. Je me suis dépêchée pour pouvoir aller chercher mon fils au plus vite afin de nous rendre chez l'orthophoniste à l'heure. Pour une fois mon fils était déjà prêt. Pas besoin d'attendre qu'il s'apprête. Nous avons pu partir de suite. Forcément, cela nous a fait gagné du temps.
J'adore quand je vois l'orthophoniste avec le sourire jusqu'aux oreilles quand elle vient nous chercher à la salle d'attente. Je vois bien que c'est un plaisir pour elle de travailler avec mon fils et tant mieux. Je suis toujours étonnée de voir la facilité que mon fils à de se détendre dès que nous sommes rentrés dans le bureau. Les exercices de relaxation en début de séance ne sont que plus faciles et ça m'arrangent parce qu'à la maison, ce n'est pas toujours évident. Ni de trouver le temps, le courage et surtout de convaincre mon fils qu'il faut le faire régulièrement et son efficacité.
Comme prévu le compagnon de Maman avec Maman sont venus nous chercher. J'apprécie fortement cette aide. Cela m'évite d'accumuler de la fatigue. J'en ai assez comme ça. En cours de chemin, encore en voiture, Maître m'appela. J'étais un peu gênée car je ne peux pas dire ce que je veux en présence de ma famille donc je reste plus réservée. Je sais que Maître voudrait que je m'extériorise plus mais c'est encore difficile pour moi. J'y travaille pour autant. Déjà parler de Maître à Maman, rien qu'en temps de "compagnon", j'ai déjà du mal. Mais bon, ça va venir. Du moment, que personne ne se rend compte du vouvoiement pour éviter tout choc (je connais ma famille), ça sera déjà ça.
Maître a très bien vu que je fais tout pour m'organiser au mieux mais que j'ai des lacunes à savoir les priorités. Je n'ai pas les même visions que Maître et nous n'avons pas le même emploi du temps, ni le même mode de vie pour des raisons professionnelles. Bien sûr que je ne cache pas que j'ai du mal à penser comme si j'étais Maître à ce propos. Difficile de se mettre dans la tête de quelqu'un d'autres, surtout quand nous ne sommes pas forcément sur la même longueur d'ondes (tout dépend des sujets) et en prenant compte la routine de chacun...
Heureusement, la soirée fut plus calme. Je profitais de faire tourner une machine pendant que je préparais le repas. Ainsi je n'aurais plus qu'à l'étendre tranquillement, une fois que mon fils soit couché.
En cette soirée, j'ai été moins tolérante avec mon fils m'ayant fait une crise pour rien. Je suis patiente, tolérante et compréhensive mais il faut pas abuser non plus ! Je reste encore celle qui décide en l'absence de Maître et quoiqu'il en soit, je reste toujours sa maman... !
Je fus étonnée, en début de soirée, mon ex belle-soeur (la femme du frère du papa de mon fils) me contacta pour savoir la disponibilité afin que mon fils puisse y passer quelques jours de vacances et être en relation avec sa cousine et surtout son cousin avec qui il s'entend très bien. Pas de chance, elle voulait me le prendre ce week-end où je suis déjà prise jusqu'à au moins lundi. On s'est mise d'accord pour qu'elle me rappelle d'ici lundi, dès notre retour de chez Papa. Ainsi, j'ai le temps d'en parler à Maître pour pouvoir le programmer une semaine à l'avance. Malgré nos manques de contacts, suite, je pense au manque d'entente entre moi et mon ex-beau-frère (il ne m'a jamais apprécié réellement, faisait uniquement des efforts pour son frère). Inévitablement, ça crée de la distance...
Enfin, depuis X temps, je vais pouvoir passer une soirée tranquille et sereine. Autant en profiter avant que je retrouve des soirées bien prenantes !

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire